Comme je l'ai mentionné dans un billet précédent, j'ai postulé pour un poste de critique dans mon journal local.
J'ai reçu un appel tout à l'heure qui confirmait que j'ai le poste.
à moi la gloire, les femmes et les millions de dollars. D'accord, d'accord... à moi la gloriole, mon mariage qui arrive bientôt et les vidéos sur le bras. C'est un un début quand même.
En espérant qu'avec le temps je ne deviendrai pas un Earl Dittman Québécois...
vendredi, septembre 15, 2006
lundi, septembre 04, 2006
Silent Hill
Quoi de mieux qu'un petit film d'horreur pour se changer les idées de temps en temps. Le film d'horreur que j'ai vu hier c'est Silent Hill.
Silent Hill raconte l'histoire de Rose daSilva qui cherche sa fille dans une ville en ruines. Cette lugubre ville, Silent Hill, a été détruite 30 ans passés et les résidents des alentours gardent une peur superstitieuse des environ.
Silent Hill est l'adaptation cinématographique du jeu Playstation du même titre. C'est un jeu d'horreur où le joueur doit survivre un monde surréel un peu à la Resident Evil ou encore Parasite Eve (pour ceux qui s'intéressent à ce genre de choses). Il a fallu que le producteur fasse des pieds et des mains avant que Konami lui permette d'adapter Silent pour le grand écran. Mais le résultat final est assez réussi.
Enfin, il est réussi si vous aimez les jeux vidéo. L'histoire un peu tordue fait penser à des histoire de jeux vidéo d'horreur et les plans de caméra font beaucoup penser à des plans de jeux vidéo avec caméra 3ième personne immuable. On ressent aussi tout le long du film une influence typiquement nippone. Par exemple, les enfants sont souvent inquiétants et lugubres plutôt que mignons et adorables.
Si vous n'aimez pas les jeux vidéo ou encore si vous n'êtes pas familier avec le genre d'histoire un peu étrange qu'on y retrouve typiquement vous serez peut-être un peu déçu de ce film. Surtout que ce n'est pas un film d'horreur ultra-gore.
En effet la mise en scène mise plus sur les images dérangeantes que sur le sang et les victimes innombrables pour atteindre son but d'horrifier. Le fait que le réalisateur mise plus sur le visuel que sur les escalades/sursauts et les victimes innombrables fait que Silent Hill est un film assez rafraîchissant dans le style horreur.
Je donne donc 3 ninjas et demie pour Silent Hill pour les images, les monstres imaginatifs et le style dépaysant de cette histoire d’horreur.
Petite note qui fait un peu spoiler : c’est la première fois que je vois un film avec Sean Bean où son personnage survit tout le long de l’histoire. Quand je vous dit que ce film fait tout différent.
Silent Hill raconte l'histoire de Rose daSilva qui cherche sa fille dans une ville en ruines. Cette lugubre ville, Silent Hill, a été détruite 30 ans passés et les résidents des alentours gardent une peur superstitieuse des environ.
Silent Hill est l'adaptation cinématographique du jeu Playstation du même titre. C'est un jeu d'horreur où le joueur doit survivre un monde surréel un peu à la Resident Evil ou encore Parasite Eve (pour ceux qui s'intéressent à ce genre de choses). Il a fallu que le producteur fasse des pieds et des mains avant que Konami lui permette d'adapter Silent pour le grand écran. Mais le résultat final est assez réussi.
Enfin, il est réussi si vous aimez les jeux vidéo. L'histoire un peu tordue fait penser à des histoire de jeux vidéo d'horreur et les plans de caméra font beaucoup penser à des plans de jeux vidéo avec caméra 3ième personne immuable. On ressent aussi tout le long du film une influence typiquement nippone. Par exemple, les enfants sont souvent inquiétants et lugubres plutôt que mignons et adorables.
Si vous n'aimez pas les jeux vidéo ou encore si vous n'êtes pas familier avec le genre d'histoire un peu étrange qu'on y retrouve typiquement vous serez peut-être un peu déçu de ce film. Surtout que ce n'est pas un film d'horreur ultra-gore.
En effet la mise en scène mise plus sur les images dérangeantes que sur le sang et les victimes innombrables pour atteindre son but d'horrifier. Le fait que le réalisateur mise plus sur le visuel que sur les escalades/sursauts et les victimes innombrables fait que Silent Hill est un film assez rafraîchissant dans le style horreur.
Je donne donc 3 ninjas et demie pour Silent Hill pour les images, les monstres imaginatifs et le style dépaysant de cette histoire d’horreur.
Petite note qui fait un peu spoiler : c’est la première fois que je vois un film avec Sean Bean où son personnage survit tout le long de l’histoire. Quand je vous dit que ce film fait tout différent.
jeudi, août 31, 2006
Spéciale invité apparition
Il s'est exilé en Allemagne et il a continué d'écouter des films. Jici, dit Malphas, a vu un film et il m'a demandé de le publier sur mon blog. Je me suis dit que si ce qui le fait tripper c'est de se faire par une poignée de quidams, go les jambes!
Le texte de Malphas sera présenté en Malphasétoscope (C'est à dire en orange laid avec une police différente)
Tchékeux de la Nuitte
Avec la permission de Lucre, Malphas fait une “guest appearance” sur Lucture.
J’attendais depuis longtemps pour voir Nochnoy Dozor (traduit par Night Watch ou Gardiens de la nuit). ND c’est le film russe qui a fait le plus d’entrée depuis la chute du l’URSS. En fait c’est probablement le premier film russe depuis Cuirassé Potemkine (le chef d’œuvre en brun et blanc) à avoir une reconnaissance internationale. Il est sortit en Allemagne en 2005 mais seulement dans quelques cinémas. D’après ce que j’ai lu, les Mégaplexes trouvais pas ça assez vendeur et les cinémas de répertoire pas assez artistique. Il a donc fallu que je vienne au Québec pour le trouver dans un club vidéo.
ND est basé sur une série de 4 romans Russe que plusieurs qualifie de Lord of the Rings cyrillique.
ND raconte l’histoire des « Others ». Les « Others » sont les guerrier du Bien (avec un grand B) et du Mal (avec un grand M). Il y a mille ans ils se sont tous retrouvés pour faire un grand slugfest histoire de régler les grandes questions existentielles comme : « Mon père yé plus fort que le tiens » et « Késé que sa goûte une soupe aux dents ? » sans oublier « C’est-tu le mal ou le bien le plus fort? ». Malheureusement, ils se sont vite rendu compte que leurs forces étaient égales et que si ils continuaient à se taper su’a yeule de même, ils allaient finir par tout détruire sur terre, eux y compris. Le chef des Others bon et celui des méchants ont donc conclus « The Truce », un traité de paix qui régit les relations entre eux. Ils ont convenus qu’ils utiliseraient pas leurs pouvoirs pour influencer l’humanité ou pour se taper dessus et que lorsqu’un nouveau « Other » serait découvert, procédé qui semble rare et aléatoire mais qui arrive à trois reprise dans le film, il pourrait choisir librement son bord. Pour assurer le respect de « the Truce » les bons créèrent Night Watch et les méchants Day Watch. Cependant, un prophétie dit qu’un jour un « Greater Other » viendra et renversera la balance en faveur des bons, mais qu’il pourrait aussi servir les méchants.
Fast foward 1000 ans plus tard à Moscou, on suit les « exploits » d’Anton un membre pas très compétent de Night Watch. En raison de se capacité à voir l’avenir Anton va se trouver au beau milieu des manigances politiques des « Others » et de la découverte du « Greater Other ». Ah, en passant, Anton est un vampire et son voisin et meilleur chum est aussi un vampire, mais dans le Day Watch.
En fait l’histoire est pas très originale et les amateurs de fantasy l’ont probablement déjà lu des dizaines de fois. Cependant, le traitement fait dans ce film est excellent! Le film à une saveur très russe (mélancolique, mélodramatique et tragique) qui fait que les revirements sont vraiment bien amenés et qu’on les voit pas trop venir (quoi que j’ai deviné la plupart des punchs). L’univers des « Others » est aussi très original. Chaque violation de « the truce » donne droit à une arrestation, avec un rapport en x copie, etc… bref une vraie bureaucratie, des super héros bureaucrates enfin un concept nouveau et réaliste! Aussi il y a « the Veil » un espèce de plan astral dans lequel seul les « Others » peuvent se déplacer et qui semble remplit de moustiques.
Mais moi, ce que j’ai vraiment aimé c’est la quasi absence de distinction entre les bons et les méchants. On se rend vite compte, que malgré les étiquettes, tout ce beau monde ne pense qu’à une chose : prendre l’autre bord en défaut, peu importe les moyens. Ça c’est de loin l’aspect du film que j’ai le plus apprécié, avec la bureaucratie.
Pour ce qui est des jeux de caméras et des effets spéciaux, tout est bien fait, propre et professionnel, on a l’impression de voir un film hollywoodien. De plus, même si la qualité des effets spéciaux est parfois un peu faible en raison du budget, on est tellement dans l’histoire que ça nous agace pas et notre esprit compense.
Dernière remarque, si vous regardez le film, regardez le en Russe sous-titré. Comme le film est pensé pour le marché international, les sous-titres deviennent partie intégrale du film, ce qui rend ça encore plus intéressant et pas fatiguant. Une leçon à retenir pour les cinéastes. En plus, ça nous laisse apprécier le jeu des acteurs russes qui sont, ma foi, très bons!
En conclusion, je donne à ND 4,5 tentacules sur 5, des tentacules biens gluants, ni bons, ni méchants.
J’ai déjà hâte de voir la suite Dnevnoi Dozor (Day Watch), sortit en Russie en Janvier 2006.
Si vous voulez lire plus de Malphas vous pouvez aller sur son blogue (http://blogdejici.blogspot.com) sauf qu'il ne l'a pas mis à jour depuis... hmmm... un bon boutte. Mais comme c'était pas assez fucké d'avoir un francophone en Allemagne il a décider de faire son blogue en anglais pour rajouter un langue dans le mix.
Le texte de Malphas sera présenté en Malphasétoscope (C'est à dire en orange laid avec une police différente)
Tchékeux de la Nuitte
Avec la permission de Lucre, Malphas fait une “guest appearance” sur Lucture.
J’attendais depuis longtemps pour voir Nochnoy Dozor (traduit par Night Watch ou Gardiens de la nuit). ND c’est le film russe qui a fait le plus d’entrée depuis la chute du l’URSS. En fait c’est probablement le premier film russe depuis Cuirassé Potemkine (le chef d’œuvre en brun et blanc) à avoir une reconnaissance internationale. Il est sortit en Allemagne en 2005 mais seulement dans quelques cinémas. D’après ce que j’ai lu, les Mégaplexes trouvais pas ça assez vendeur et les cinémas de répertoire pas assez artistique. Il a donc fallu que je vienne au Québec pour le trouver dans un club vidéo.
ND est basé sur une série de 4 romans Russe que plusieurs qualifie de Lord of the Rings cyrillique.
ND raconte l’histoire des « Others ». Les « Others » sont les guerrier du Bien (avec un grand B) et du Mal (avec un grand M). Il y a mille ans ils se sont tous retrouvés pour faire un grand slugfest histoire de régler les grandes questions existentielles comme : « Mon père yé plus fort que le tiens » et « Késé que sa goûte une soupe aux dents ? » sans oublier « C’est-tu le mal ou le bien le plus fort? ». Malheureusement, ils se sont vite rendu compte que leurs forces étaient égales et que si ils continuaient à se taper su’a yeule de même, ils allaient finir par tout détruire sur terre, eux y compris. Le chef des Others bon et celui des méchants ont donc conclus « The Truce », un traité de paix qui régit les relations entre eux. Ils ont convenus qu’ils utiliseraient pas leurs pouvoirs pour influencer l’humanité ou pour se taper dessus et que lorsqu’un nouveau « Other » serait découvert, procédé qui semble rare et aléatoire mais qui arrive à trois reprise dans le film, il pourrait choisir librement son bord. Pour assurer le respect de « the Truce » les bons créèrent Night Watch et les méchants Day Watch. Cependant, un prophétie dit qu’un jour un « Greater Other » viendra et renversera la balance en faveur des bons, mais qu’il pourrait aussi servir les méchants.
Fast foward 1000 ans plus tard à Moscou, on suit les « exploits » d’Anton un membre pas très compétent de Night Watch. En raison de se capacité à voir l’avenir Anton va se trouver au beau milieu des manigances politiques des « Others » et de la découverte du « Greater Other ». Ah, en passant, Anton est un vampire et son voisin et meilleur chum est aussi un vampire, mais dans le Day Watch.
En fait l’histoire est pas très originale et les amateurs de fantasy l’ont probablement déjà lu des dizaines de fois. Cependant, le traitement fait dans ce film est excellent! Le film à une saveur très russe (mélancolique, mélodramatique et tragique) qui fait que les revirements sont vraiment bien amenés et qu’on les voit pas trop venir (quoi que j’ai deviné la plupart des punchs). L’univers des « Others » est aussi très original. Chaque violation de « the truce » donne droit à une arrestation, avec un rapport en x copie, etc… bref une vraie bureaucratie, des super héros bureaucrates enfin un concept nouveau et réaliste! Aussi il y a « the Veil » un espèce de plan astral dans lequel seul les « Others » peuvent se déplacer et qui semble remplit de moustiques.
Mais moi, ce que j’ai vraiment aimé c’est la quasi absence de distinction entre les bons et les méchants. On se rend vite compte, que malgré les étiquettes, tout ce beau monde ne pense qu’à une chose : prendre l’autre bord en défaut, peu importe les moyens. Ça c’est de loin l’aspect du film que j’ai le plus apprécié, avec la bureaucratie.
Pour ce qui est des jeux de caméras et des effets spéciaux, tout est bien fait, propre et professionnel, on a l’impression de voir un film hollywoodien. De plus, même si la qualité des effets spéciaux est parfois un peu faible en raison du budget, on est tellement dans l’histoire que ça nous agace pas et notre esprit compense.
Dernière remarque, si vous regardez le film, regardez le en Russe sous-titré. Comme le film est pensé pour le marché international, les sous-titres deviennent partie intégrale du film, ce qui rend ça encore plus intéressant et pas fatiguant. Une leçon à retenir pour les cinéastes. En plus, ça nous laisse apprécier le jeu des acteurs russes qui sont, ma foi, très bons!
En conclusion, je donne à ND 4,5 tentacules sur 5, des tentacules biens gluants, ni bons, ni méchants.
J’ai déjà hâte de voir la suite Dnevnoi Dozor (Day Watch), sortit en Russie en Janvier 2006.
Si vous voulez lire plus de Malphas vous pouvez aller sur son blogue (http://blogdejici.blogspot.com) sauf qu'il ne l'a pas mis à jour depuis... hmmm... un bon boutte. Mais comme c'était pas assez fucké d'avoir un francophone en Allemagne il a décider de faire son blogue en anglais pour rajouter un langue dans le mix.
mercredi, août 30, 2006
La rétro-édition
J'ai fait quelquechose d'horrible hier soir. Il était tard et j'étais bourré d'intentions purement égoïstes. J'ai rétro-éditer mon blogue.
C'est quoi la rétro-édition me demanderez-vous avec un air mêlé de dégoût et d'interregation? C'est une pratique répréhensible, vous réponderai-je. Elle consiste à aller dans des textes publiés électroniquement et d'en changer le contenu de façon à ce le propos tenu soit altéré et qu'on puisse se dissocier de tout écrit passé qui pourrait être controversé.
Je vous donne un exemple pratique: j'écrivais dans un forum où le débat est devenu très houleux. L'une des personne qui attaquait mes positions a affirmé qu'elle était "plus haut que moi sur l'échelle de l'intelligence". Malheureusement pour la dame en question, j'ai pu démontrer qu'elle n'était pas si brillante que ça pour des raisons aussi longues à expliquer qu'inintéressantes. La dame en question a alors systématiquement remplacé ses messages par des "..." afin que personne ne puisse relire ses déclarations gênantes.
Mais toute la possibilté de la rétro-édition soulève la question de l'éthique des bloggeurs. Comment se fier à quelqu'un qui peut changer un texte qui prône la destruction des juifs un jour et un retour massif vers Israël un autre. Surtout que cette rétro-édition ne laisse pas de trace.
Dans 1984, le personnage principal travaille à temps plein à fair de la rétro-édition. Il en vient à la conclusion que sans trace écrite ferme et indépendante Big Brother contrôle à toutes fins pratiques le passé. Ainsi il est possible de calomnier un ennemi du parti en ajoutant dans d'anciens journaux des articles qui décrivent la personne comme un traitre de longue date.
Nous nageons donc, dans le cyberespace à tout le moins, dans une sorte de roman d'anticipation. Soit, les enjeux de la plupart des blogs (en particulier celui-ci) sont insignifiants. Mais ce qui est inquiétant c'est qu'on commence à voire poindre à l'horizon une tendance vers la publication électronique. Comment pourrons-nous alors nous fier à l'information qu'on nous présente? Comment les historiens du futur pourront se fier aux dossiers électroniques pour recréer notre époque (en admettant que l'électronique survive aussi longtemps mais ça c'est un autre débât).
Nous sommes donc sur une pente descendante. Et j'ai moi-même contribué à cette dégringolade. Je suis retourné dans certains de mes anciens billets et j'ai... corrigé mes fautes. En effet, j'ai soumis quelques textes en revue au journal local qui se cherche un critique pour une chronique hebdo. Avec un peu de chance, je ne serai plus un quidam qui peste et rage contre les films qui nous envahissent à toutes les semaines, je serai un quidam publié dans un journal lu dans une région limitée. À moi la gloire, l'argent et éventuellement le pouvoir de vie ou de mort sur les autres critiques MWAHAHAH!
Pour citer Kids in the Hall: "He's gone MAD with what little power he has!" (il est devenu FOU avec le peu de pouvoir qu'il a!)
C'est quoi la rétro-édition me demanderez-vous avec un air mêlé de dégoût et d'interregation? C'est une pratique répréhensible, vous réponderai-je. Elle consiste à aller dans des textes publiés électroniquement et d'en changer le contenu de façon à ce le propos tenu soit altéré et qu'on puisse se dissocier de tout écrit passé qui pourrait être controversé.
Je vous donne un exemple pratique: j'écrivais dans un forum où le débat est devenu très houleux. L'une des personne qui attaquait mes positions a affirmé qu'elle était "plus haut que moi sur l'échelle de l'intelligence". Malheureusement pour la dame en question, j'ai pu démontrer qu'elle n'était pas si brillante que ça pour des raisons aussi longues à expliquer qu'inintéressantes. La dame en question a alors systématiquement remplacé ses messages par des "..." afin que personne ne puisse relire ses déclarations gênantes.
Mais toute la possibilté de la rétro-édition soulève la question de l'éthique des bloggeurs. Comment se fier à quelqu'un qui peut changer un texte qui prône la destruction des juifs un jour et un retour massif vers Israël un autre. Surtout que cette rétro-édition ne laisse pas de trace.
Dans 1984, le personnage principal travaille à temps plein à fair de la rétro-édition. Il en vient à la conclusion que sans trace écrite ferme et indépendante Big Brother contrôle à toutes fins pratiques le passé. Ainsi il est possible de calomnier un ennemi du parti en ajoutant dans d'anciens journaux des articles qui décrivent la personne comme un traitre de longue date.
Nous nageons donc, dans le cyberespace à tout le moins, dans une sorte de roman d'anticipation. Soit, les enjeux de la plupart des blogs (en particulier celui-ci) sont insignifiants. Mais ce qui est inquiétant c'est qu'on commence à voire poindre à l'horizon une tendance vers la publication électronique. Comment pourrons-nous alors nous fier à l'information qu'on nous présente? Comment les historiens du futur pourront se fier aux dossiers électroniques pour recréer notre époque (en admettant que l'électronique survive aussi longtemps mais ça c'est un autre débât).
Nous sommes donc sur une pente descendante. Et j'ai moi-même contribué à cette dégringolade. Je suis retourné dans certains de mes anciens billets et j'ai... corrigé mes fautes. En effet, j'ai soumis quelques textes en revue au journal local qui se cherche un critique pour une chronique hebdo. Avec un peu de chance, je ne serai plus un quidam qui peste et rage contre les films qui nous envahissent à toutes les semaines, je serai un quidam publié dans un journal lu dans une région limitée. À moi la gloire, l'argent et éventuellement le pouvoir de vie ou de mort sur les autres critiques MWAHAHAH!
Pour citer Kids in the Hall: "He's gone MAD with what little power he has!" (il est devenu FOU avec le peu de pouvoir qu'il a!)
lundi, août 21, 2006
Ophidiens dans l'aéroplane
Avez-vous entendu parler du phénomène cinématographique qui a pris la blogosphère d'assaut? C'est un film qui est sorti tout récemment. Un film avec le titre assez accrocheur de Snakes on a Plane (SoaP). Je ne pouvais évidemment pas passer à côté de ce film. Ne serait-ce que pour le titre.
SoaP raconte l'histoire d'un type qui doit témoigner dans le procès d'un criminel sans pitié de Los Angeles. Le pauvre dont la vie est forfaite s'il ne témoigne pas doit donc prendre l'avion d'Hawaï pour se rendre sur le continent américain. Sauf que le type qui veut l'abattre décide de le faire en relâchant des serpents de toutes sortes dans l'avion qui le transporte (après tout, pourquoi avoir un plan efficace quand un plan farfelu fait tout-à-fait l'affaire?). La plupart de ces serpents sont venimeux mais n'ayez crainte le film ne discrimine en rien et laisse une scène aux serpents constrictors. C'est donc entouré de serpents, de passagers en panique et d'un pilote mordu à mort que le détective Flynn doit ramener son témoin à bon port, coûte que coûte.
Je sors de mon expérience de SoaP étrangement satisfait. Je ne savais pas à quoi m'attendre avec ce film et j'ai été agréablement surpris de voir qu'on m'offrait exactement ce qui était annoncé: des serpents dans un avion. Pas de flafla, pas de niaiseries. Le film passe un minimum de temps au sol et se concentre sur ce qui est annoncé: des serpents, un avion et Samuel L. Jackson.
Je me suis mis à me demander en sortant de la projection qu'est-ce qui se passerait si tous les films se mettaient à être annoncés aussi honnêtement. Nous aurions probablement eu droit à des films comme La Guerre des Étoiles Episode II: Mauvais acteurs dans l'espace. Le film Van Helsing se serait sûrement appelé quelque chose du genre Deux heures de pure Misère. Le film Donjons et Dragons, quant à lui, se serait sûrement intitulé La Guerre des Étoiles sauf sur des Dragons et pénible. Imaginez l'argent qu'on économiserait à savoir EXACTEMENT ce que les studios nous livrent dans chaque film.
Je pourrais évidemment disserter sur le ridicule de la prémisse, le manque de rigueur d'un point de vue strictement erpétologique et le fait que l'histoire avait des trous assez béants pour passer un avion au travers. Mais descendre un film aussi peu prétentieux que SoaP, c'est comme rire de Stéphane Gendron, maire de Huntingdon: tellement facile qu'on en tire aucune satisfaction.
Ça ne veut pas dire que tout dans le film était cool. Je me serais passé du bébé bipolaire entre autre (une seconde on le repère parce qu'il pleure. On change de plan pour voir bébé: il est assis gentiment et rit). Le petit product placement de Playstation était aussi un peu superflu. Mais critiquer ces points ne ferait que diminuer l'impact de mon plus gros point.
Le méchant du film est un mafieux asiatique cruel et sadique qui en plus semble maître d'arts martiaux. Selon tous les films que j'ai pu voir où le chef des méchants était un asiatique cruel et sadique qui en plus semble maître des arts martiaux, il aurait du avoir sa propre armée de Ninjas à sa solde. Je vous assure que dans le film Ninjas on a Plane où des ninjas en manque à cause de phéromones dans les fleurs du tapis se ruent sur des passagers innocents dans le but de massacrer un témoin, Samuel L. Jackson n'est pas un Badass: c'est un mauvais cul. Mais j'imagine qu'il fallait se garder des options pour une suite.
Je donne donc à Snakes on a Plane 3 ninjas qui sont la preuve vivante que le ridicule ne tue pas.
En attendant, allez voir le film et attendez la suite. J'imagine que la machine hollywoodienne a déjà mis en branle des scénarios pour Scorpions on a Train, Spiders on a Boat, Poisonous Toads on a Bike ou encore le terrifiant Rabbit in a Car mettant en vedette l'enfoiré de lapin qui m'a mordu la main gauche, a terrorisé les chats des voisins, a envoyé un chat chez le vétérinaire pour une dizaine de points de suture et mis en fuite le labrador du voisin en lui mordant la langue.
Un jour j'aurai ta peau Lapin, ce sera toi ou moi... et l'avenir me dira si je serai le Rocky de ton Appolo ou l'Elmer Fudd de ton Bugs Bunny.
SoaP raconte l'histoire d'un type qui doit témoigner dans le procès d'un criminel sans pitié de Los Angeles. Le pauvre dont la vie est forfaite s'il ne témoigne pas doit donc prendre l'avion d'Hawaï pour se rendre sur le continent américain. Sauf que le type qui veut l'abattre décide de le faire en relâchant des serpents de toutes sortes dans l'avion qui le transporte (après tout, pourquoi avoir un plan efficace quand un plan farfelu fait tout-à-fait l'affaire?). La plupart de ces serpents sont venimeux mais n'ayez crainte le film ne discrimine en rien et laisse une scène aux serpents constrictors. C'est donc entouré de serpents, de passagers en panique et d'un pilote mordu à mort que le détective Flynn doit ramener son témoin à bon port, coûte que coûte.
Je sors de mon expérience de SoaP étrangement satisfait. Je ne savais pas à quoi m'attendre avec ce film et j'ai été agréablement surpris de voir qu'on m'offrait exactement ce qui était annoncé: des serpents dans un avion. Pas de flafla, pas de niaiseries. Le film passe un minimum de temps au sol et se concentre sur ce qui est annoncé: des serpents, un avion et Samuel L. Jackson.
Je me suis mis à me demander en sortant de la projection qu'est-ce qui se passerait si tous les films se mettaient à être annoncés aussi honnêtement. Nous aurions probablement eu droit à des films comme La Guerre des Étoiles Episode II: Mauvais acteurs dans l'espace. Le film Van Helsing se serait sûrement appelé quelque chose du genre Deux heures de pure Misère. Le film Donjons et Dragons, quant à lui, se serait sûrement intitulé La Guerre des Étoiles sauf sur des Dragons et pénible. Imaginez l'argent qu'on économiserait à savoir EXACTEMENT ce que les studios nous livrent dans chaque film.
Je pourrais évidemment disserter sur le ridicule de la prémisse, le manque de rigueur d'un point de vue strictement erpétologique et le fait que l'histoire avait des trous assez béants pour passer un avion au travers. Mais descendre un film aussi peu prétentieux que SoaP, c'est comme rire de Stéphane Gendron, maire de Huntingdon: tellement facile qu'on en tire aucune satisfaction.
Ça ne veut pas dire que tout dans le film était cool. Je me serais passé du bébé bipolaire entre autre (une seconde on le repère parce qu'il pleure. On change de plan pour voir bébé: il est assis gentiment et rit). Le petit product placement de Playstation était aussi un peu superflu. Mais critiquer ces points ne ferait que diminuer l'impact de mon plus gros point.
Le méchant du film est un mafieux asiatique cruel et sadique qui en plus semble maître d'arts martiaux. Selon tous les films que j'ai pu voir où le chef des méchants était un asiatique cruel et sadique qui en plus semble maître des arts martiaux, il aurait du avoir sa propre armée de Ninjas à sa solde. Je vous assure que dans le film Ninjas on a Plane où des ninjas en manque à cause de phéromones dans les fleurs du tapis se ruent sur des passagers innocents dans le but de massacrer un témoin, Samuel L. Jackson n'est pas un Badass: c'est un mauvais cul. Mais j'imagine qu'il fallait se garder des options pour une suite.
Je donne donc à Snakes on a Plane 3 ninjas qui sont la preuve vivante que le ridicule ne tue pas.
En attendant, allez voir le film et attendez la suite. J'imagine que la machine hollywoodienne a déjà mis en branle des scénarios pour Scorpions on a Train, Spiders on a Boat, Poisonous Toads on a Bike ou encore le terrifiant Rabbit in a Car mettant en vedette l'enfoiré de lapin qui m'a mordu la main gauche, a terrorisé les chats des voisins, a envoyé un chat chez le vétérinaire pour une dizaine de points de suture et mis en fuite le labrador du voisin en lui mordant la langue.
Un jour j'aurai ta peau Lapin, ce sera toi ou moi... et l'avenir me dira si je serai le Rocky de ton Appolo ou l'Elmer Fudd de ton Bugs Bunny.
jeudi, août 17, 2006
Ph34r my L33tness
Pour ceux qui ne sont pas à la fine pointe de la pop-culture du web, j'aimerais vous souligner que mon titre de billet ne dévoile pas une dyslexie latente ou une incapacité d'écrire comme du monde. C'est une phrase de "leet-speak", un langage que les jeunes vraiment cools utilisent pour mêler leur parents ou du moins les faire se demander si leur rejetons sont dyslexiques ou sont incapables d'écrire comme du monde.
Mon titre est assez évocateur en fait et somme le lecteur de craindre ma supériorité.
Vous devez la craindre la mienne de supériorité car depuis hier je suis officiellement Certifié (la majuscule est importante). Allez-y. Je vous accorde une seconde pour trembler de peur.
...
...
...
Vous êtes remis(e) de vos émotions?
Ça va?
Évidemment, si vous n'êtes pas du domaine informatique vous vous demandez sûrement qu'est-ce que ça change que je sois certifié. Ben... dans les faits pas grand chose.
Le processus de certification est simple. Un organisme indépendant fourni un cheminement d'études et d'examens sensés mesurer vos connaissances dans un domaine donné et une fois que vous avez passé l'examen vous recevez par la poste un certificat qui vous permet de négocier votre salaire à la hausse parce qu'en théorie vous savez de quoi vous parlez.
C'est un peu comme la cruise au secondaire, quoi. Vous approchez la fille de vos rêves, vous lui demandez de vous prendre comme chum, et là l'une de deux choses se produit: elle vous rit dans votre face pleine d'acné ou encore elle vous prend "à l'essai". Alors pour la convaincre vous commencez à vous tenir avec ses amies jusqu'à ce qu'elles disent que vous êtes cool. Alors elle va commencer à vous donner de l'attention mais armé de votre lettre de "coolness" vous vous trouvez un blonde plus belle et qui va potentiellement vous permettre de la voir nue un jour.
Prenez cette analogie et remplacez la fille de vos rêves par un job, les amies de la fille comme le processus de certification et la possibilité de nudité accrue comme un meilleur salaire et une semaine de vacances de plus et la certification n'aura plus de secret pour vous.
Je soupçonne la certification d'avoir été inventée pour remplacer les buletins scolaires. Quand j'ai cherché ma première job, les employeurs voulaient voir mon buletin pour savoir si j'avais juste l'AIR de savoir de quoi je parlais. Ils leur fallait un bout de papier qui disait "Non-crapet" avec mon nom et un numéro de série me désignant dessus. Maintenant que ça fait des années que je n'ai pas mis mon derrière sur un banc d'école, les employeurs n'ont pas de moyens fiables pour dire que je suis non-crapet alors ils ont deux options: appeller mes anciens employeurs ou encore me demander si j'ai quelqu'un qui pourrait dire que je ne suis pas un crapet et qui est potentiellement fiable.
C'est un peu comme si la méfiance et non le rire serait devenue le propre de l'homme. Après tout, les magasins nous scannent tous car nous avons potentiellement dévalisé la marchandise, les aéroports ne veulent plus qu'on amène de shampoing dans l'avion et le club vidéo demande 2 pièces d'identité avant de vous laisser partir avec Star Trek V: Les limites du tolérable.
Donc dans les faits, le fait que je sois certifié ne change pas grand choses dans ma vie. Peut-être u meilleur salaire à court/moyen terme. Mais au moins j'ai la satisfaction d'avoir réussi quelquechose. Et j'ai eu un sujet pour mon blogue qui a été la première victime de mon manque d'inspiration due à une loooooongue période de travail à la maison.
En attendant, n'oubliez pas: craignez le fait que je suis membre de l'élite...et profitez du fait que vous n'en faites pas partie.
Mon titre est assez évocateur en fait et somme le lecteur de craindre ma supériorité.
Vous devez la craindre la mienne de supériorité car depuis hier je suis officiellement Certifié (la majuscule est importante). Allez-y. Je vous accorde une seconde pour trembler de peur.
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Vous êtes remis(e) de vos émotions?
Ça va?
Évidemment, si vous n'êtes pas du domaine informatique vous vous demandez sûrement qu'est-ce que ça change que je sois certifié. Ben... dans les faits pas grand chose.
Le processus de certification est simple. Un organisme indépendant fourni un cheminement d'études et d'examens sensés mesurer vos connaissances dans un domaine donné et une fois que vous avez passé l'examen vous recevez par la poste un certificat qui vous permet de négocier votre salaire à la hausse parce qu'en théorie vous savez de quoi vous parlez.
C'est un peu comme la cruise au secondaire, quoi. Vous approchez la fille de vos rêves, vous lui demandez de vous prendre comme chum, et là l'une de deux choses se produit: elle vous rit dans votre face pleine d'acné ou encore elle vous prend "à l'essai". Alors pour la convaincre vous commencez à vous tenir avec ses amies jusqu'à ce qu'elles disent que vous êtes cool. Alors elle va commencer à vous donner de l'attention mais armé de votre lettre de "coolness" vous vous trouvez un blonde plus belle et qui va potentiellement vous permettre de la voir nue un jour.
Prenez cette analogie et remplacez la fille de vos rêves par un job, les amies de la fille comme le processus de certification et la possibilité de nudité accrue comme un meilleur salaire et une semaine de vacances de plus et la certification n'aura plus de secret pour vous.
Je soupçonne la certification d'avoir été inventée pour remplacer les buletins scolaires. Quand j'ai cherché ma première job, les employeurs voulaient voir mon buletin pour savoir si j'avais juste l'AIR de savoir de quoi je parlais. Ils leur fallait un bout de papier qui disait "Non-crapet" avec mon nom et un numéro de série me désignant dessus. Maintenant que ça fait des années que je n'ai pas mis mon derrière sur un banc d'école, les employeurs n'ont pas de moyens fiables pour dire que je suis non-crapet alors ils ont deux options: appeller mes anciens employeurs ou encore me demander si j'ai quelqu'un qui pourrait dire que je ne suis pas un crapet et qui est potentiellement fiable.
C'est un peu comme si la méfiance et non le rire serait devenue le propre de l'homme. Après tout, les magasins nous scannent tous car nous avons potentiellement dévalisé la marchandise, les aéroports ne veulent plus qu'on amène de shampoing dans l'avion et le club vidéo demande 2 pièces d'identité avant de vous laisser partir avec Star Trek V: Les limites du tolérable.
Donc dans les faits, le fait que je sois certifié ne change pas grand choses dans ma vie. Peut-être u meilleur salaire à court/moyen terme. Mais au moins j'ai la satisfaction d'avoir réussi quelquechose. Et j'ai eu un sujet pour mon blogue qui a été la première victime de mon manque d'inspiration due à une loooooongue période de travail à la maison.
En attendant, n'oubliez pas: craignez le fait que je suis membre de l'élite...et profitez du fait que vous n'en faites pas partie.
dimanche, août 06, 2006
Good flic, mauvais flic
Ça faisait des mois qu'on en entendait parler partout: dans les previews au cinéma, à la télévision, dans les journaux. On en parlait même dans les deux langues. Je voulais savoir qu'est-ce que tout ce brasse-camarade impliquait alors je suis allé voir Bon Cop Bad Cop (BCBC).
BCBC raconte l'histoire de deux policiers (un québécois qui n'a pas grand chose à foutre des règles, joué par Patrick Huard, et un ontarienun peu trop coincé, joué par Colm Feore) qui doivent malgré eux collaborer sur une affaire de meurtre où la victime a été trouvée à la frontière Ontario-Québec. Bref, c'est un "buddy cop movie" tout ce qu'il y a de plus classique qui prend le hockey comme toile de fond.
Si vous avez vu 6 films parmi les 8 suivants, vous avez vu l'essentiel de BCBC:
Le jeu des acteurs est très bien dans le film. Colm Feore est un acteur plus habitué au théâtre qu'à l'écran mais il a une bonne présence quand même. Quand à Patrick huard, même si certains n'aiment pas son humour, il est difficile de ne pas le trouver bon comme acteur. De façon générale, j'ai bien aimé la chimie entre leurs personnages. Je ne sais pas s'ils s'entendaient bien hors de la scène mais à l'écran on sent bien une connexion à l'écran.
Dans l'ensemble, le film est chouette. Louis-José Houde vole chaque scène dans laquelle il se trouve et s'acquitte de sa besogne de "comedy relief" impeccablement. Les jokes sont assez rigolottes pour nous faire sourire et le dénouement assez plein d'action pour nous garder en haleine.
Malgré le fait que le film est présenté comme un film 100% bilingue, la majorité des dialogues sont en français. Les bouts en anglais sont sous-titrés mais il arrive que le texte des sous-titres ne corresponde pas au texte qui est dit ce qui est un peu agaçant. Malgré tout, dans l'ensemble vous n'aurez pas besoin d'être "full-bilingue" pour comprendre le film. Je serais quand même curieux de le revoir en version anglaise pour voir comment ils ont traduit les bouts en français mais ça va attendre la sortie en DVD probablement.
Si j'ai des bémols à mettre sur mon enthousiasme c'est plutôt au niveau du scénario. On dirait que certaines scènes ont été coupées au montage alors on a du mal à comprendre comment, par exemple, Patrick Huard a pu arriver à Toronto dans une scène de crime avant que les enquêteurs aient pu faire leur travail, quand on prend en considération qu'il était à Montréal en partant. J'ai aussi un petit problème avec la façon dont le méchant est introduit dans l'histoire mais je ne peux pas en parler sans vendre de punchs alors je vais me taire sur le sujet.
Je donne donc à BCBC 3 ninjas et demi. Mais ce sont des ninjas bilingues qui s'expriment aussi bien en japonais qu'en mandarin et qui doivent coopérer ensemble pour voir un film. Si vous aimez les buddy movies, vous allez sûrement vouloir voir ce p'tit film et les suites qui vont en découler s'il fait de l'argent, sinon restez à la maison et louez-le un de ces quatres. C'est assez divertissant pour passer un moment amusant.
BCBC raconte l'histoire de deux policiers (un québécois qui n'a pas grand chose à foutre des règles, joué par Patrick Huard, et un ontarienun peu trop coincé, joué par Colm Feore) qui doivent malgré eux collaborer sur une affaire de meurtre où la victime a été trouvée à la frontière Ontario-Québec. Bref, c'est un "buddy cop movie" tout ce qu'il y a de plus classique qui prend le hockey comme toile de fond.
Si vous avez vu 6 films parmi les 8 suivants, vous avez vu l'essentiel de BCBC:
- Lethal Weapon I, II, III ou IV (L'arme fatale)
- Rush Hour 1 ou 2 (Heure Limite)
- 48 hours ou Another 48 hours (48 heures)
Le jeu des acteurs est très bien dans le film. Colm Feore est un acteur plus habitué au théâtre qu'à l'écran mais il a une bonne présence quand même. Quand à Patrick huard, même si certains n'aiment pas son humour, il est difficile de ne pas le trouver bon comme acteur. De façon générale, j'ai bien aimé la chimie entre leurs personnages. Je ne sais pas s'ils s'entendaient bien hors de la scène mais à l'écran on sent bien une connexion à l'écran.
Dans l'ensemble, le film est chouette. Louis-José Houde vole chaque scène dans laquelle il se trouve et s'acquitte de sa besogne de "comedy relief" impeccablement. Les jokes sont assez rigolottes pour nous faire sourire et le dénouement assez plein d'action pour nous garder en haleine.
Malgré le fait que le film est présenté comme un film 100% bilingue, la majorité des dialogues sont en français. Les bouts en anglais sont sous-titrés mais il arrive que le texte des sous-titres ne corresponde pas au texte qui est dit ce qui est un peu agaçant. Malgré tout, dans l'ensemble vous n'aurez pas besoin d'être "full-bilingue" pour comprendre le film. Je serais quand même curieux de le revoir en version anglaise pour voir comment ils ont traduit les bouts en français mais ça va attendre la sortie en DVD probablement.
Si j'ai des bémols à mettre sur mon enthousiasme c'est plutôt au niveau du scénario. On dirait que certaines scènes ont été coupées au montage alors on a du mal à comprendre comment, par exemple, Patrick Huard a pu arriver à Toronto dans une scène de crime avant que les enquêteurs aient pu faire leur travail, quand on prend en considération qu'il était à Montréal en partant. J'ai aussi un petit problème avec la façon dont le méchant est introduit dans l'histoire mais je ne peux pas en parler sans vendre de punchs alors je vais me taire sur le sujet.
Je donne donc à BCBC 3 ninjas et demi. Mais ce sont des ninjas bilingues qui s'expriment aussi bien en japonais qu'en mandarin et qui doivent coopérer ensemble pour voir un film. Si vous aimez les buddy movies, vous allez sûrement vouloir voir ce p'tit film et les suites qui vont en découler s'il fait de l'argent, sinon restez à la maison et louez-le un de ces quatres. C'est assez divertissant pour passer un moment amusant.
mercredi, juillet 19, 2006
Pirates des caraïbes
J'avais aimé le premier alors je suis allé voir le second. Pirates of the Carabeans: Dead Man's Chest (PotC:DMC) est la suite de Pirates of the Carabeans tout court et met en vedette sensiblement les mêmes personnes.
Je vais essayer de résumer un peu l'histoire un peu complexe de ce film comme suit: un méchant(tm) qui veut la boussole du Capitaine Jack Sparrow (joué par Johnny Depp) fait chanter Will Turner (joué par Orlando Bloom) afin que celui-ci la récupère faute de quoi celui-ci et sa dulcinée seront exécuté pour avoir aidé Jack Sparrow à échapper de l'échafaud à la fin du premier film. Cette aventure l'amènera à la recherche du coeur toujours battant du très décédé Davey Jones, capitane du Hollandais Volant, qui lui permettra de rendre la liberté à l'âme de son père. Mais Sparrow veut le coeur pour lui-même car il veut éponger sa dette avec Jones et le méchant (tm) veut le coeur parce que... ben... il est méchant, il n'a pas besoin de raison. Bon d'accord, on imagine qu'il veut contrôler Davey Jones et le Kraken.
J'avais bien aimé le premier film. Je trouvais l'histoire complexe mais la trame narrative se tenait quand même assez bien. On dirait qu'on a essayer de faire un second film tout aussi complexe mais on a oublié de faire quelques liens entre les scènes. Le résultat final est plutôt décousu et fait en sorte que le film est relativement difficile à suivre par moment. Ça faisait un peu Van Helsing-esque comme manière de faire un film. Par contre, les scènes d'actions sont vraiment, vraiment cool, contrairement à Van Helsing qui joue au cinéplex de l'enfer pour torturer les damnés quand la fourche et le feu ne font plus effet. La scène de la roue à aube vaut pas mal à elle seule le coût d'admission.
Ce qui passe moins bien c'est que ce film est le second d'une trilogie et la fin fait définitivement queue de poisson. En sortant, j'ai compris comment les gens qui n'avais jamais lu le Seigneur des Anneaux se sentaient à la fin de Fellowship of the Ring. Je n'étais pas allé voir Kill Bill en salle parce que je trouvais que ça m'aurait couté cher de voir un seul film en deux sorties cinéma. Et bien PotC:DMC fait exactement le même genre d'entourloupettes. Vous pensez aller voir un film complet juste pour vous rendre compte que vous n'avez vu qu'un demi-film.
Un demi-film avec un protagoniste qui a une face de pieuvre en plus. Voyez-vous les membres d'équipage de Davey Jones ainsi que Davey lui-même sont tous des "hommages aux créatures de la mer". On ne sait pas pourquoi sinon que c'était pour essayer de jeter de la poudre aux yeux et essayter de faire impressionant. Dans certains cas ça marche. Dans d'autre (comme la sus-mentionnée face de pieuvre ou l'homme-requin-marteau qui a quatre yeux) c'est moins efficace.
Un autre symptome de cette poudre aux yeux c'est la multiplication du "membre d'équipage qui a l'AIR cool mais pas assez pour qu'on inclus son nom dans l'histoire". L'équipage de la Perle Noire, le bateau de Sparrow, est constitué de Nain, Vieux-Loup-De-Mer, les deux comedy relief du premier film et des fois: gars d'extra. La taille de l'équipage n'est pas trop consistente d'une fois à l'autre non plus. Parfois ils sont nombreux, parfois ils le le sont mois. Ainsi malgré le fait que le capitaine n'ait engagé que 5 hommes en plus des personnages sus-nommés pour un certain voyage on a parfois l'impression d'avoir 20-30 membres d'équipage. Même le méchant (tm) a un sbire (tm) qui un peu britanico-ninja dont on ne sait jamais son nom.
Un autre truc qui m'a un peu agacé ce sont les accents. Bien que j'admire l'effort qui a été montré pour montrer que ce n'est pas tout le monde qui parle anglais (on a droit à une phrase en français quand même) certains personnages ont un accent absolument incompréhensible. La vielle sorcière Jamaïcaine est la principale coupable dans cette catégorie.
Mais ce qui m'a le plus énervé c'est qu'il est évident que le film original est devenu une trilogie à cause qu'ila fait une tonne de fric. Il n'y a pratiquement aps de liens entre le premier film et le second. Il y a plusieurs références du second au premier mais l'inverse est faux. Rien ne laissait préssentir que Jack Sparrow avait un contrat avec Davey Jone, le Hollandais Volant n'est jamais mentionné ou aperçu, le méchant (tm) n'est jamais allégué ou contacté ou quoi que ce soit. Bref c'est comme si quelqu'un chez Walt Disney s'est assis dans son fauteuil, a regardé les colonnes de profits, a fait un grand sourrire est a dit tout haut: on peut sûrement en tirer deux autres films si on tire la sauce encore un brin.
Pour un film qui reste quand même assez divertissant plein de scènes d'action cools je donne quand même 3 ninjas et demie à PotC:DMC. Mais par contre, je le déconseille au cinéma. Attendez patiemment qu'il sorte en vidéo. Et même quand il sortira, attendez que la suite soit aussi disponible parce que la fin est vraiment chiante.
Je vais essayer de résumer un peu l'histoire un peu complexe de ce film comme suit: un méchant(tm) qui veut la boussole du Capitaine Jack Sparrow (joué par Johnny Depp) fait chanter Will Turner (joué par Orlando Bloom) afin que celui-ci la récupère faute de quoi celui-ci et sa dulcinée seront exécuté pour avoir aidé Jack Sparrow à échapper de l'échafaud à la fin du premier film. Cette aventure l'amènera à la recherche du coeur toujours battant du très décédé Davey Jones, capitane du Hollandais Volant, qui lui permettra de rendre la liberté à l'âme de son père. Mais Sparrow veut le coeur pour lui-même car il veut éponger sa dette avec Jones et le méchant (tm) veut le coeur parce que... ben... il est méchant, il n'a pas besoin de raison. Bon d'accord, on imagine qu'il veut contrôler Davey Jones et le Kraken.
J'avais bien aimé le premier film. Je trouvais l'histoire complexe mais la trame narrative se tenait quand même assez bien. On dirait qu'on a essayer de faire un second film tout aussi complexe mais on a oublié de faire quelques liens entre les scènes. Le résultat final est plutôt décousu et fait en sorte que le film est relativement difficile à suivre par moment. Ça faisait un peu Van Helsing-esque comme manière de faire un film. Par contre, les scènes d'actions sont vraiment, vraiment cool, contrairement à Van Helsing qui joue au cinéplex de l'enfer pour torturer les damnés quand la fourche et le feu ne font plus effet. La scène de la roue à aube vaut pas mal à elle seule le coût d'admission.
Ce qui passe moins bien c'est que ce film est le second d'une trilogie et la fin fait définitivement queue de poisson. En sortant, j'ai compris comment les gens qui n'avais jamais lu le Seigneur des Anneaux se sentaient à la fin de Fellowship of the Ring. Je n'étais pas allé voir Kill Bill en salle parce que je trouvais que ça m'aurait couté cher de voir un seul film en deux sorties cinéma. Et bien PotC:DMC fait exactement le même genre d'entourloupettes. Vous pensez aller voir un film complet juste pour vous rendre compte que vous n'avez vu qu'un demi-film.
Un demi-film avec un protagoniste qui a une face de pieuvre en plus. Voyez-vous les membres d'équipage de Davey Jones ainsi que Davey lui-même sont tous des "hommages aux créatures de la mer". On ne sait pas pourquoi sinon que c'était pour essayer de jeter de la poudre aux yeux et essayter de faire impressionant. Dans certains cas ça marche. Dans d'autre (comme la sus-mentionnée face de pieuvre ou l'homme-requin-marteau qui a quatre yeux) c'est moins efficace.
Un autre symptome de cette poudre aux yeux c'est la multiplication du "membre d'équipage qui a l'AIR cool mais pas assez pour qu'on inclus son nom dans l'histoire". L'équipage de la Perle Noire, le bateau de Sparrow, est constitué de Nain, Vieux-Loup-De-Mer, les deux comedy relief du premier film et des fois: gars d'extra. La taille de l'équipage n'est pas trop consistente d'une fois à l'autre non plus. Parfois ils sont nombreux, parfois ils le le sont mois. Ainsi malgré le fait que le capitaine n'ait engagé que 5 hommes en plus des personnages sus-nommés pour un certain voyage on a parfois l'impression d'avoir 20-30 membres d'équipage. Même le méchant (tm) a un sbire (tm) qui un peu britanico-ninja dont on ne sait jamais son nom.
Un autre truc qui m'a un peu agacé ce sont les accents. Bien que j'admire l'effort qui a été montré pour montrer que ce n'est pas tout le monde qui parle anglais (on a droit à une phrase en français quand même) certains personnages ont un accent absolument incompréhensible. La vielle sorcière Jamaïcaine est la principale coupable dans cette catégorie.
Mais ce qui m'a le plus énervé c'est qu'il est évident que le film original est devenu une trilogie à cause qu'ila fait une tonne de fric. Il n'y a pratiquement aps de liens entre le premier film et le second. Il y a plusieurs références du second au premier mais l'inverse est faux. Rien ne laissait préssentir que Jack Sparrow avait un contrat avec Davey Jone, le Hollandais Volant n'est jamais mentionné ou aperçu, le méchant (tm) n'est jamais allégué ou contacté ou quoi que ce soit. Bref c'est comme si quelqu'un chez Walt Disney s'est assis dans son fauteuil, a regardé les colonnes de profits, a fait un grand sourrire est a dit tout haut: on peut sûrement en tirer deux autres films si on tire la sauce encore un brin.
Pour un film qui reste quand même assez divertissant plein de scènes d'action cools je donne quand même 3 ninjas et demie à PotC:DMC. Mais par contre, je le déconseille au cinéma. Attendez patiemment qu'il sorte en vidéo. Et même quand il sortira, attendez que la suite soit aussi disponible parce que la fin est vraiment chiante.
jeudi, juillet 06, 2006
Heavé métal
J'ai vu la semaine dernière le documentaire Metal: a headbanger's journey où un anthropogue (Sam Dunn) essaie d'explorer la culture qu'il a épousé depuis longtemps: le métal. Spécifiquement, pourquoi le métal est-il toujours marginalisé, mis de côté ou snobbé.
Dunn pass à travers l'histoire du genre, rencontre les fans et les artistes du métal et passe en entrevue des sociologues, musicologues et autres spécialistes.
Si vous ou une personne de votre entourage est un tripeux de métal, vous devez voir ce film. Comment savoir si vous êtes un fan de métal? Les symptomes sont les suivants:
Mais dans la partie sur la censure que le métal a été victime dans les années '80, le réalisateur passe ne entrevue nul autre que Dee Snyder, le chanter de Twisted Sister. De le voir parler de cette époque bénie où les groupes de métal se faisaient harrassé par des groupes comme le PMRC.
Comble de la coincidence, je suis allé à Québec en fin de semaine pour célébrer l'anniversaire d'une amie et le festival d'été de Québec offrait une soirée avec nulle autre que les Twisted Sister eux-même en personne.
je n'ai pas pu résister. J'y suis aller pour me tapper avec ma copine une soirée Twisted Sister et Pierre Lapointe. Deux genres qui se mélange bien, vous en conviendrez.
J'ai été surpris de voir que les chansons que j'écoutais sur la cassette (oui, oui, une cassette. Pas un CD) de twisted sisters n'ont pas quitté ma mémoire. Le groupe offrait un bon show et le chanteur a su lever la foule en écorchant un peu American Idol au passage. j'ai pu faire mes cornes de devil jusqu'à plus soif et même ma copine qui n'a jamais mis les pieds dans un concerts plus métal que Notre Dame de Paris a embarqué dans la cohue.
j'ai pris quelques photos, je vais essayer de les publier un peu plus tard. Mais le spectacle m'a rendu assez nostalgique pour que j'achète le CD que j'écoutais tout jeune dans la chambre de ma soeur (parce qu'elle avait un système de son assez kick-ass, merci).
hmmmmm, we're not gonna take it :)
Dunn pass à travers l'histoire du genre, rencontre les fans et les artistes du métal et passe en entrevue des sociologues, musicologues et autres spécialistes.
Si vous ou une personne de votre entourage est un tripeux de métal, vous devez voir ce film. Comment savoir si vous êtes un fan de métal? Les symptomes sont les suivants:
- Vous avez tendance à faire le signe contre le mauvais oeil en écoutant de la musique ( index et auriculaires dépliés alors que le pouce garde le majeur et l'annulaire repliés)
- Vous avez les cheveux longs
- Vous aimez brasser votre tignasse au son de la musique
- Vous pensez que les nouveaux albums de Metallica c'est de la shnoutte.
Mais dans la partie sur la censure que le métal a été victime dans les années '80, le réalisateur passe ne entrevue nul autre que Dee Snyder, le chanter de Twisted Sister. De le voir parler de cette époque bénie où les groupes de métal se faisaient harrassé par des groupes comme le PMRC.
Comble de la coincidence, je suis allé à Québec en fin de semaine pour célébrer l'anniversaire d'une amie et le festival d'été de Québec offrait une soirée avec nulle autre que les Twisted Sister eux-même en personne.
je n'ai pas pu résister. J'y suis aller pour me tapper avec ma copine une soirée Twisted Sister et Pierre Lapointe. Deux genres qui se mélange bien, vous en conviendrez.
J'ai été surpris de voir que les chansons que j'écoutais sur la cassette (oui, oui, une cassette. Pas un CD) de twisted sisters n'ont pas quitté ma mémoire. Le groupe offrait un bon show et le chanteur a su lever la foule en écorchant un peu American Idol au passage. j'ai pu faire mes cornes de devil jusqu'à plus soif et même ma copine qui n'a jamais mis les pieds dans un concerts plus métal que Notre Dame de Paris a embarqué dans la cohue.
j'ai pris quelques photos, je vais essayer de les publier un peu plus tard. Mais le spectacle m'a rendu assez nostalgique pour que j'achète le CD que j'écoutais tout jeune dans la chambre de ma soeur (parce qu'elle avait un système de son assez kick-ass, merci).
hmmmmm, we're not gonna take it :)
Übermench ist züruch
Et oui, comme le dit si bien le titre, Superman est revenu (OK, ça ne roule pas super-bien sur la langue en allemand mais je trouvais la référence à Nietsche comique... Et je me rend compte que ce n'est pas super-comique si je dois l'expliquer)
oui, il revenu dans nos Super-cinéplex l'homme d'acier, le kryptonnien le plus populaire au monde, le fils de Jor-El, j'ai nommé: Superman.
Après des années d'absence Superman est revenu. Bon, d'accord pendant son absence on a pu le voir dans The New Adventures of Lois and Clark, dans les dessins animés de Justice League le samedi matin et dans Smallville (pour ne nommer que ce dont je me souviens comme ça) donc ce n'est pas exactement comme si on s'était super-ennuyé mais bon.
Mais l'événement qui souligne ce "retour" c'est le film de Bryan Singer Superman Returns. Ayant quitté la franchise X-Men Singer a pris le contrôle d'un film qui raconte l'histoire de Superman qui reviens sur Terre après 5 ans d'absence pendant lesquelles il est parti en quête de sa planète natale: Krypton. Mais pendant à son retour il aprend que:
J'avais des inquiétudes par rapport au film. Le projet est passé dans les mains de pluieurs personnes (dont Kevin Smith et McG) avant d'aller à Singer et à peu près toute la colonnie artistique a été assigné au casting du film. D'habitude, ce genre de trucs pendant la préproduction laisse planer l'aura de super-navet. Et un navet de 154 minutes, ça fait navet longtemps.
Mais je dois avouer que j'ai bien aimé. L'histoire est bien rythmée de sorte qu'il n'y a pas de super-longueurs et il n'y a pas de scènes de super-bataille endiablée où il est impossible de voir quoi que ce soit.
Les scène de superman sont en fait une série d'images assez iconiqes comme Superman qui dépose un avion en douceur après l'avoir sauvé, Superman qui attrappe une voiture en perte de contrôle, etc.
Mais ce sont les scènes sans Superman qui sont moins supers. En fait ce sont les trous qui restent dans l'histoire qui chicottent. Par exemple, même si Lois Lane et Cyclops habitent dans une super-maison et Cyclop est le neveu du rédacteur en chef du Daily Planet et que Lois Lane a gagné le Pullitzer (qui octroie quand même un bon montant), Lois Lane amène quotidiennement son fils au travail. C'est presque à s'en demander si pour payer son hypothèque elle doit se passer de gardienne. C'est agaçant. Presque chaque scène au Daily Planet a un bout avec le môme. Je ne connais pas de bureau qui permette ainsi d'amener tous les jours son enfant au travail. Une fois de temps en temps, ça peut toujours passer mais tous les jours! J'aurais dit à mon neveu de se débarrasser du môme si j'avais été Perry.
Puis il y a l'histoire de Superman qui prétend être allé à Krypton et qui est revenu en dedans de 5 ans. Ce n'est pas super-crédible. Si on prend pour acquis qu'il n'y a rien à moins de 4,22 années-lumières d'ici (Proxima du centaure) et que Superman se déplace à la vitesse de la lumière, il est impossible qu'il aie pu faire l'aller-retour si vite. Et ça c'est en faisant abstraction du phénomène de dilatation du temps. Ma théorie sur son absence c'est que Superman est parti faire la nouba à Végas et quand il a flambé tout son fric il est revenu à Métropolis avec une histoire à la gomme et qu'il s'est retrouvé son ancien emploi afin de se refaire les fonds nécessaire pour repartire sur une super-dérappe.
Mais si on fait abstraction des trous d'histoires qui ne sont rien d'autre que du coupage de cheveux en quatre, Kevin spacey fait un excellent boulot à camper le rôle de Luthor. en fait, il vole la majorité des scènes où il apparait. Brian routh dans le rôle de Superman/Clark Kent s'en tire assez bien. Mais le reste des acteurs vont du tolérable (Lois lane) à l'étranglable (Jimmy Olsen) en passant par le "veux-tu ben me dire qu'est-ce que tu fais" (Cyclops ou entéka le gars joué par James Marsters).
Je donne à Superman 3 ninjas. Mais si vous n'avez pas le pouvoir de la super-vessie je vous conseille d'attendre la sortie DVD. Et comme c'est le cas avecles films super-longs du genre, la version DVD aura sûrement des extraits de plus.
oui, il revenu dans nos Super-cinéplex l'homme d'acier, le kryptonnien le plus populaire au monde, le fils de Jor-El, j'ai nommé: Superman.
Après des années d'absence Superman est revenu. Bon, d'accord pendant son absence on a pu le voir dans The New Adventures of Lois and Clark, dans les dessins animés de Justice League le samedi matin et dans Smallville (pour ne nommer que ce dont je me souviens comme ça) donc ce n'est pas exactement comme si on s'était super-ennuyé mais bon.
Mais l'événement qui souligne ce "retour" c'est le film de Bryan Singer Superman Returns. Ayant quitté la franchise X-Men Singer a pris le contrôle d'un film qui raconte l'histoire de Superman qui reviens sur Terre après 5 ans d'absence pendant lesquelles il est parti en quête de sa planète natale: Krypton. Mais pendant à son retour il aprend que:
- Lex Luthor est sorti de prison
- Lois Lane a commencé à se tapper Cyclops
- Celle-ci a un enfant
- Ce n'est parce que tu gagnes un Pullitzer que ton boss va te donner un bureau fermé
J'avais des inquiétudes par rapport au film. Le projet est passé dans les mains de pluieurs personnes (dont Kevin Smith et McG) avant d'aller à Singer et à peu près toute la colonnie artistique a été assigné au casting du film. D'habitude, ce genre de trucs pendant la préproduction laisse planer l'aura de super-navet. Et un navet de 154 minutes, ça fait navet longtemps.
Mais je dois avouer que j'ai bien aimé. L'histoire est bien rythmée de sorte qu'il n'y a pas de super-longueurs et il n'y a pas de scènes de super-bataille endiablée où il est impossible de voir quoi que ce soit.
Les scène de superman sont en fait une série d'images assez iconiqes comme Superman qui dépose un avion en douceur après l'avoir sauvé, Superman qui attrappe une voiture en perte de contrôle, etc.
Mais ce sont les scènes sans Superman qui sont moins supers. En fait ce sont les trous qui restent dans l'histoire qui chicottent. Par exemple, même si Lois Lane et Cyclops habitent dans une super-maison et Cyclop est le neveu du rédacteur en chef du Daily Planet et que Lois Lane a gagné le Pullitzer (qui octroie quand même un bon montant), Lois Lane amène quotidiennement son fils au travail. C'est presque à s'en demander si pour payer son hypothèque elle doit se passer de gardienne. C'est agaçant. Presque chaque scène au Daily Planet a un bout avec le môme. Je ne connais pas de bureau qui permette ainsi d'amener tous les jours son enfant au travail. Une fois de temps en temps, ça peut toujours passer mais tous les jours! J'aurais dit à mon neveu de se débarrasser du môme si j'avais été Perry.
Puis il y a l'histoire de Superman qui prétend être allé à Krypton et qui est revenu en dedans de 5 ans. Ce n'est pas super-crédible. Si on prend pour acquis qu'il n'y a rien à moins de 4,22 années-lumières d'ici (Proxima du centaure) et que Superman se déplace à la vitesse de la lumière, il est impossible qu'il aie pu faire l'aller-retour si vite. Et ça c'est en faisant abstraction du phénomène de dilatation du temps. Ma théorie sur son absence c'est que Superman est parti faire la nouba à Végas et quand il a flambé tout son fric il est revenu à Métropolis avec une histoire à la gomme et qu'il s'est retrouvé son ancien emploi afin de se refaire les fonds nécessaire pour repartire sur une super-dérappe.
Mais si on fait abstraction des trous d'histoires qui ne sont rien d'autre que du coupage de cheveux en quatre, Kevin spacey fait un excellent boulot à camper le rôle de Luthor. en fait, il vole la majorité des scènes où il apparait. Brian routh dans le rôle de Superman/Clark Kent s'en tire assez bien. Mais le reste des acteurs vont du tolérable (Lois lane) à l'étranglable (Jimmy Olsen) en passant par le "veux-tu ben me dire qu'est-ce que tu fais" (Cyclops ou entéka le gars joué par James Marsters).
Je donne à Superman 3 ninjas. Mais si vous n'avez pas le pouvoir de la super-vessie je vous conseille d'attendre la sortie DVD. Et comme c'est le cas avecles films super-longs du genre, la version DVD aura sûrement des extraits de plus.
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