Et non! je n'ai toujours pas vu Avatar. Par contre, je suis quand même allé voir le remake du film de Romero The Crazies.
En gros c'est l'histoire d'un village perdu de l'Iowa où se déclenche une épidémie de folie meurtrière. Évidemment, l'armée américaine se précipitera pour contenir l'épidémie de la manière la plus expéditive possible (un indice: leur méthode plus de lance-flammes que seringues épidermiques pleines de pénicilline). Le résultat final se situe quelque part entre The Stand et un film de zombies de Romero (sauf, pas de zombies).
Je ne sais pas pour vous mais je pars toujours avec un préjugé un peu négatif quand je vais voir un remake. J'ai toujours l'impression qu'au départ le studio avait assez de fric pour faire un film mais assez de guts pour développer une idée originale. En plus, j,ai toujours un peu l'impression de regarder une photocopie.
Mais quand un film qui est à priori un exercice dans le manque d'originalité se cannibalise lui-même pour essentiellement refaire les mêmes scènes à quelques reprises, ça fait pik-pik un peu.
The Crazies est un film d'horreur à sursauts. Le gros de la tension et de l'horreur sont évacués par une série de soubresauts cheaps qui deviennent définitivement prévisibles. En fait, on est jamais vraiment surpris mais on fait quand même le saut quand le méchant du moment arrive de nulle part pour nous évoquer une réaction.
Cette recette, bien qu'une formule éprouvée du genre, c'est un peu décevant quand la bande-annonce semblait présager un genre de film un peu plus creepy, un peu plus cérébral. Il ne faut pas se tromper, malgré ma critique qui semble assez sévère, c'est un film à popcorn décent mais je m'attendais à un peu plus de film et en même temps à beaucoup moins. Je suis à la fois déçu du résultat mais quand même satisfait. Un peu comme un ado qui prend sa première bière et qui trouve que ça goûte le cul mais qui est intrigué par cette première intoxication.
Je donne donc à The Crazies 2,5 ninjas, des ninjas qui probablement mieux aimé voir des zombies dans le mix du film... on ne se trompe jamais avec des zombies.
dimanche, février 28, 2010
jeudi, janvier 21, 2010
Twilight: La Tentation - New Moon
Je ne sais pas si c'est parce que je n'apprend pas de mes erreurs ou par un sens d'abnégation pour ceux qui voudraient savoir de quoi ce livre a l'air mais n'ont pas le courage de le lire mais j'ai attaqué le second bouquin de la série Twilight, j'ai nommé La Tentation. En fait, je sais exactement pourquoi j'ai lu ce livre: ma critique originale est de loin l'article le plus lu de mon blogue et j'ai un plaisir malsain à me faire traiter de tata par les fangirls (et qui sait, peut-être aussi les fanboys) de Meyer. Pour paraphraser Descartes: "Je me fais traiter de tata donc je suis."
Donc, tant qu'a ruiner mes chances d'une relation amoureuse avec ces jeunes filles qui arborent des t-shirts Team Edward ou Team Jacob, je me lance dans cette nouvelle critique de son opus qui relate la vie de Bella, une fille au prises avec un amour fou pour un vampire et des problèmes de co-dépendance gros comme le bras.
L'histoire de ce bouquin se résume comme suit: 19 chapitres de rien suivi de 2 chapitres de pseudo-action et 3 chapitres de wrap-up. Plus précisément, Edward (un vampire centenaire avec un fétiche pour les mineures) décide de quitter Bella (une mineure avec un fétiche pour les cadavres ambulants) quand son "frère" Jasper (autre vampire qui joue le jeu de la famille avec Edward et ses potes) l'attaque suite à un banal accident de coupure sur du papier. Ne voulant plus mettre la vie de Bella en danger et parce que ce serait juste trop compliqué de demander à son "frère" d'aller voir ailleurs s'il peut se retenir d'attaquer sa blonde, Edward et sa pseudo famille s'éparpillent aux quatre vents laissant Bella avec un trou béant dans la poitrine (un trou figuré, pas littéral). Heureusement pour Bella, son ami Jacob (un loup-garou qui... woops! je viens de vendre un punch.) sera là pour la réconforter malgré toute la douleur qu'elle peut ressentir. Cette nouvelle idylle sera perturbée quand Bella apprendra que Edward veut se suicider car il la croit morte par un assemblage de circonstances trop complexes et poches pour être résumés ici. Pourra-t-elle arriver en Italie à temps pour la sauver? Choisira-t-elle Jacob par dessus Edward? Pourra-t-elle trouver de nouveaux superlatifs pour décrire la beauté d'Edward? Et comment ça se fait que Jasper s'énerve de même pour une coupure sur un papier quand il fréquente une école secondaire où on peut supposer que la majorité des filles (y compris Bella) se mettent à saigner plus ou moins abondamment pendant 4-5 jours à tous les mois sans compter les dizaines de coupures de papier propres aux gens qui s'entourent quotidiennement de livres (comme des étudiants au secondaire par exemple)?
Si vous tenez à le savoir: Oui, Non, bin quin, et ne posez pas trop de questions car pour reprendre Nietzsche cette fois-ci: "Quant à celui qui scrute le trou béant dans l'histoire, le trou béant dans l'histoire le scrute à son tour"
Tout d'abord, afin de faire taire ceux qui me disent que tant qu'a n'avoir rien de bon à dire sur Meyer, je devrais fermer ma gueule, je vais commencer par ce que je peux faire de mieux comme compliment à ce livre: il est moins pire que le premier. Meyer a vraisemblablement été assignée à un éditeur qui a su calmer ses envolées de sur-écriture. Elle n'a pas été prise au piège de presque systématique ajouter un adverbe à chaque adjectif ce qui rend la lecture de son livre bien moins pénible.
Ses 2-3 chapitres "d'action" sont eux aussi un peu mieux amenés que dans le premier livre ce qui fait qu'on est un tantinet plus impressionné par les Volturi que par James (le vampire qui est sensé être un méga méchant dans le premier livre mais qui ne vit que l'espace de trois chapitres).
Mais à part de ça, yiiiiche! faut se forcer pour embarquer dans l'histoire. J'avais mentionner dans les commentaires de ma critique de La Fascination que Bella était une garce et on me l'a un peu reproché. Aujourd'hui je peux dire qu'elle gradué l'école des garces avec honneurs et qu'elle pratique maintenant avec brio la carrière d'agace. Une agace qui d'un côté dit à Jacob qu'il ne l'intéresse pas comme chum mais qui d'un autre côté le laisse se promener avec elle main dans la main sur la plage. Qui laisse monter la tension amoureuse allant presque jusqu'à l'embrasser mais en le laissant choir dès qu'elle a une piste pour retrouver son Edward.
Le pire c'est que je peux comprendre où il pourrait y avoir une relation entre Jacob et Bella. Contrairement à sa relation avec Edward, Jacob et Bella ont des activités ensemble, ils se parlent, il rigolent ensemble et celui-ci n'agit pas comme un type qui a un profile de violence conjugal comme Edward. Jusqu'au moment où il décide de le faire bien sûr.
Voyez-vous, quand Bella devine le secret de Jacob, celui-ci l'amène voir ses amis loups-garous et la femme de leur "chef" a complètement été défiguré par celui-ci qui l'a mutilé parce qu'il n'a pas su contrôler sa colère devant elle. Bien sûr tout le monde est plein de remords mais on parle quand même d'un épisode de violence qui a laissé de marques profonde sur la moitié de son corps, pas juste d'une taloche à l'emporte-pièce. Mais apparemment pour Meyer, ce genre de chose est doit être correct car personne n'adresse de reproches au chef de meute. On ne va pas jusqu'à dire "c'est de la faute à fille, elle l'a provoqué" mais c'est tout comme. Dans le fond, on ne saura jamais puisque les circonstances de cet épisode ne sont pas éclaircis. Tiens, je serais curieux de savoir comment le père de Bella réagirais si elle lui annonçait que Jacob lui a foutu une raclée mais qu'il n'a pas fait exprès.
Sinon l'auteure continue sa quête vers la manière la plus hyperbolique de décrire la beauté d'Edward. Mais cette fois-ci ce n'est pas le look d'Edward qui fait que Bella perd les pédales (puisque celui-ci est absent pour la majorité du livre) c'est sa voix qu'elle peine à se rappeler en son absence. Ça me donne un peu peur de lire les deux autres bouquins de la série car après la vue et l'ouïe, je me demande quel sens de Bella sera obnubilé par Edward et j'ai un peu peur que Meyer passe les trois quarts du bouquin à nous rappeler à quel point Edward goûte bon.
Cette fois-ci j'ai compté combien de fois Edward est décrit comme beau (ou comme ayant une voix de velours): 69 fois (sans compter les fois où elle ne fait que décrire les 2001 parties de l'anatomie d'Edward sans émettre d'opinion sur ladite partie). Si on compte 347 pages (moins les 8 premières où on trouve la dédicace et les infos sur le tirage du livre, etc) ça donne quand même une fois au 4,9 page environ (en comptant les 3 pages qui ne contiennent que les noms des mois qui passent en SUPER GROS). Ce n'est pas une mauvaise moyenne sauf que Edward est à l'avant plan seulement des pages 9 à 53 et ne revient qu'à la page 276 pour une présence totale de 113 pages. Donc une mention de 'cute' à chaque page et demie de temps de glace environ. Roméo ne réussit pas à atteindre des stats comme celles-là.
Et tant qu'à parler de Roméo, que dire des commentaires de l'auteure qui se réclame d'avoir recréer Roméo et Juliette à la sauce vampirique. Et on doit le mentionner car elle veut qu'on fasse le parallèle. Edward et Bella écoutent le film de Roméo et Juliette en début de film, Bella fait un travaille sur le livre en classe, elle se demande comment la tragédie se serait joué si Juliette avait été mise dans ses circonstances, bref elle insiste sur son inspiration. Certains diraient que c'est arrogant d'ainsi se comparer à Shakespeare mais devant un tel manque de talent, il serait plus juste de parler de prétention.
Au moins(oui, c'est un au moins sarcastique), Meyer reste sur son message pro religion mais on peut y entrevoir un petit d'honneur à la foi catholique. En gros, Edward se base sur l'argument suivant pour refuser de vampiriser Bella: il ne veut pas détruire son âme. Par contre, malgré toute sa posture pro-âme, il trouve l'idée de se suicider si Bella devait mourir tout à fait normale. Quand on connait la vision de l'Église catholique sur le suicide (pour les non-initiés: c'est franchement mal vu et c'est un des trucs qui promet un aller-simple pour l'enfer) on peut voir que pour Meyer, ce genre de croyance c'est pour les nuls. J'imagine de que c'est plus simple d'accepter que les amérindiens sont une tribu manquante d'Israël, que le paradis est en Iowa, que Jésus est un extra terrestre et que Xenu nous a enfermer sur les volcans de la Terre (excusez-moi, je confonds toujours un peu les mouvements mormons, raëliens et scientologues).
Finalement, pour faire court, je donne un seul ninja à Twilight: La tentation. Ce ninja voit dans ces livres la clé d'un avenir nouveau où des centaines de fans de Meyer voient la violence conjugale comme une norme acceptable plutôt qu'une abomination.
En attendant donc, je vais trancher sur le débât "team Jacob" versus "team Edward" et lancer un "Go Team Bella!" en espérant crier assez fort pour que celle-ci se réveille et se rende compte que son homme est comme un genre un de trou d'cul.
Une dernière remarque avant de partir: ça a valu la peine de lire ce livre car cela m'a permit de lire cette phrase qui m'a fait éclatter de rire qund elle décrit Edward en ces mots à la page 13: "[Edward was] like a marble tribute to some forgotten pagan god of beauty" ( [Édward était] comme une éloge de marbre à quelque dieu païen oublié de la beauté) . J'vous jure, des tournures de phrases comme celle-là, ça ne s'invente pas, ça se régurgite.
Donc, tant qu'a ruiner mes chances d'une relation amoureuse avec ces jeunes filles qui arborent des t-shirts Team Edward ou Team Jacob, je me lance dans cette nouvelle critique de son opus qui relate la vie de Bella, une fille au prises avec un amour fou pour un vampire et des problèmes de co-dépendance gros comme le bras.
L'histoire de ce bouquin se résume comme suit: 19 chapitres de rien suivi de 2 chapitres de pseudo-action et 3 chapitres de wrap-up. Plus précisément, Edward (un vampire centenaire avec un fétiche pour les mineures) décide de quitter Bella (une mineure avec un fétiche pour les cadavres ambulants) quand son "frère" Jasper (autre vampire qui joue le jeu de la famille avec Edward et ses potes) l'attaque suite à un banal accident de coupure sur du papier. Ne voulant plus mettre la vie de Bella en danger et parce que ce serait juste trop compliqué de demander à son "frère" d'aller voir ailleurs s'il peut se retenir d'attaquer sa blonde, Edward et sa pseudo famille s'éparpillent aux quatre vents laissant Bella avec un trou béant dans la poitrine (un trou figuré, pas littéral). Heureusement pour Bella, son ami Jacob (un loup-garou qui... woops! je viens de vendre un punch.) sera là pour la réconforter malgré toute la douleur qu'elle peut ressentir. Cette nouvelle idylle sera perturbée quand Bella apprendra que Edward veut se suicider car il la croit morte par un assemblage de circonstances trop complexes et poches pour être résumés ici. Pourra-t-elle arriver en Italie à temps pour la sauver? Choisira-t-elle Jacob par dessus Edward? Pourra-t-elle trouver de nouveaux superlatifs pour décrire la beauté d'Edward? Et comment ça se fait que Jasper s'énerve de même pour une coupure sur un papier quand il fréquente une école secondaire où on peut supposer que la majorité des filles (y compris Bella) se mettent à saigner plus ou moins abondamment pendant 4-5 jours à tous les mois sans compter les dizaines de coupures de papier propres aux gens qui s'entourent quotidiennement de livres (comme des étudiants au secondaire par exemple)?
Si vous tenez à le savoir: Oui, Non, bin quin, et ne posez pas trop de questions car pour reprendre Nietzsche cette fois-ci: "Quant à celui qui scrute le trou béant dans l'histoire, le trou béant dans l'histoire le scrute à son tour"
Tout d'abord, afin de faire taire ceux qui me disent que tant qu'a n'avoir rien de bon à dire sur Meyer, je devrais fermer ma gueule, je vais commencer par ce que je peux faire de mieux comme compliment à ce livre: il est moins pire que le premier. Meyer a vraisemblablement été assignée à un éditeur qui a su calmer ses envolées de sur-écriture. Elle n'a pas été prise au piège de presque systématique ajouter un adverbe à chaque adjectif ce qui rend la lecture de son livre bien moins pénible.
Ses 2-3 chapitres "d'action" sont eux aussi un peu mieux amenés que dans le premier livre ce qui fait qu'on est un tantinet plus impressionné par les Volturi que par James (le vampire qui est sensé être un méga méchant dans le premier livre mais qui ne vit que l'espace de trois chapitres).
Mais à part de ça, yiiiiche! faut se forcer pour embarquer dans l'histoire. J'avais mentionner dans les commentaires de ma critique de La Fascination que Bella était une garce et on me l'a un peu reproché. Aujourd'hui je peux dire qu'elle gradué l'école des garces avec honneurs et qu'elle pratique maintenant avec brio la carrière d'agace. Une agace qui d'un côté dit à Jacob qu'il ne l'intéresse pas comme chum mais qui d'un autre côté le laisse se promener avec elle main dans la main sur la plage. Qui laisse monter la tension amoureuse allant presque jusqu'à l'embrasser mais en le laissant choir dès qu'elle a une piste pour retrouver son Edward.
Le pire c'est que je peux comprendre où il pourrait y avoir une relation entre Jacob et Bella. Contrairement à sa relation avec Edward, Jacob et Bella ont des activités ensemble, ils se parlent, il rigolent ensemble et celui-ci n'agit pas comme un type qui a un profile de violence conjugal comme Edward. Jusqu'au moment où il décide de le faire bien sûr.
Voyez-vous, quand Bella devine le secret de Jacob, celui-ci l'amène voir ses amis loups-garous et la femme de leur "chef" a complètement été défiguré par celui-ci qui l'a mutilé parce qu'il n'a pas su contrôler sa colère devant elle. Bien sûr tout le monde est plein de remords mais on parle quand même d'un épisode de violence qui a laissé de marques profonde sur la moitié de son corps, pas juste d'une taloche à l'emporte-pièce. Mais apparemment pour Meyer, ce genre de chose est doit être correct car personne n'adresse de reproches au chef de meute. On ne va pas jusqu'à dire "c'est de la faute à fille, elle l'a provoqué" mais c'est tout comme. Dans le fond, on ne saura jamais puisque les circonstances de cet épisode ne sont pas éclaircis. Tiens, je serais curieux de savoir comment le père de Bella réagirais si elle lui annonçait que Jacob lui a foutu une raclée mais qu'il n'a pas fait exprès.
Sinon l'auteure continue sa quête vers la manière la plus hyperbolique de décrire la beauté d'Edward. Mais cette fois-ci ce n'est pas le look d'Edward qui fait que Bella perd les pédales (puisque celui-ci est absent pour la majorité du livre) c'est sa voix qu'elle peine à se rappeler en son absence. Ça me donne un peu peur de lire les deux autres bouquins de la série car après la vue et l'ouïe, je me demande quel sens de Bella sera obnubilé par Edward et j'ai un peu peur que Meyer passe les trois quarts du bouquin à nous rappeler à quel point Edward goûte bon.
Cette fois-ci j'ai compté combien de fois Edward est décrit comme beau (ou comme ayant une voix de velours): 69 fois (sans compter les fois où elle ne fait que décrire les 2001 parties de l'anatomie d'Edward sans émettre d'opinion sur ladite partie). Si on compte 347 pages (moins les 8 premières où on trouve la dédicace et les infos sur le tirage du livre, etc) ça donne quand même une fois au 4,9 page environ (en comptant les 3 pages qui ne contiennent que les noms des mois qui passent en SUPER GROS). Ce n'est pas une mauvaise moyenne sauf que Edward est à l'avant plan seulement des pages 9 à 53 et ne revient qu'à la page 276 pour une présence totale de 113 pages. Donc une mention de 'cute' à chaque page et demie de temps de glace environ. Roméo ne réussit pas à atteindre des stats comme celles-là.
Et tant qu'à parler de Roméo, que dire des commentaires de l'auteure qui se réclame d'avoir recréer Roméo et Juliette à la sauce vampirique. Et on doit le mentionner car elle veut qu'on fasse le parallèle. Edward et Bella écoutent le film de Roméo et Juliette en début de film, Bella fait un travaille sur le livre en classe, elle se demande comment la tragédie se serait joué si Juliette avait été mise dans ses circonstances, bref elle insiste sur son inspiration. Certains diraient que c'est arrogant d'ainsi se comparer à Shakespeare mais devant un tel manque de talent, il serait plus juste de parler de prétention.
Au moins(oui, c'est un au moins sarcastique), Meyer reste sur son message pro religion mais on peut y entrevoir un petit d'honneur à la foi catholique. En gros, Edward se base sur l'argument suivant pour refuser de vampiriser Bella: il ne veut pas détruire son âme. Par contre, malgré toute sa posture pro-âme, il trouve l'idée de se suicider si Bella devait mourir tout à fait normale. Quand on connait la vision de l'Église catholique sur le suicide (pour les non-initiés: c'est franchement mal vu et c'est un des trucs qui promet un aller-simple pour l'enfer) on peut voir que pour Meyer, ce genre de croyance c'est pour les nuls. J'imagine de que c'est plus simple d'accepter que les amérindiens sont une tribu manquante d'Israël, que le paradis est en Iowa, que Jésus est un extra terrestre et que Xenu nous a enfermer sur les volcans de la Terre (excusez-moi, je confonds toujours un peu les mouvements mormons, raëliens et scientologues).
Finalement, pour faire court, je donne un seul ninja à Twilight: La tentation. Ce ninja voit dans ces livres la clé d'un avenir nouveau où des centaines de fans de Meyer voient la violence conjugale comme une norme acceptable plutôt qu'une abomination.
En attendant donc, je vais trancher sur le débât "team Jacob" versus "team Edward" et lancer un "Go Team Bella!" en espérant crier assez fort pour que celle-ci se réveille et se rende compte que son homme est comme un genre un de trou d'cul.
Une dernière remarque avant de partir: ça a valu la peine de lire ce livre car cela m'a permit de lire cette phrase qui m'a fait éclatter de rire qund elle décrit Edward en ces mots à la page 13: "[Edward was] like a marble tribute to some forgotten pagan god of beauty" ( [Édward était] comme une éloge de marbre à quelque dieu païen oublié de la beauté) . J'vous jure, des tournures de phrases comme celle-là, ça ne s'invente pas, ça se régurgite.
samedi, janvier 16, 2010
Daybreakers
Imaginez si on faisait un film sur I am Legend (le livre de Richard Matheson, pas le film attardé avec Will Smith) sauf en prenant le point de vue des vampires au lieu de celui du dernier humain sur la terre. Vous obtiendrez alors Daybreakers, un film qui raconte l'histoire d'un vampire hématologue qui doit trouver une solution à une pénurie éminente de sang humain qui aurait pour effet de faire dé-évoluer les vampires en bêtes sauvages qui de vagues airs de chauves-souris.
La première chose que je veux dire sur ce film c'est que ça fait crissement du bien de ne pas voir un film de vampire qui ne soit pas une excuse pour une histoire d'amour. Pas de moumouneries comme dans Twilight, pas de romantisme sudiste comme dans True Blood, même pas de relation fuckées comme seule Anne Rice peut les écrire. En fait, les premiers humains qu'on voit sont tous dans un coma artificiel et pompés pour leur précieux, précieux sang.
Le problème, c'est que les vampires n'ont pas vraiment le sens de la planification alors ils se rendent compte de la disette imminente avec seulement un mois de préavis. C'est quand même étonnant de voir que des êtres immortels ne sont pas capables de voir plus loin que le prochain chèque de loyer. On aurait pu croire que l'immortalité aurait plutôt redéfini les investissements à long terme mais bon!
Sommes toutes, ce film est assez bien ficelé et si vous êtes prêts à passer par dessus une poignée de trous de logiques, ous devriez être quittes pour un bon petit divertissement.
Je donne à Daybreakers 3 ninjas et demie mais ces ninjas ne brillent définitvement pas dans le jour et n'essaie pas de séduire une fille qui a un cinquième de leur âge.
La première chose que je veux dire sur ce film c'est que ça fait crissement du bien de ne pas voir un film de vampire qui ne soit pas une excuse pour une histoire d'amour. Pas de moumouneries comme dans Twilight, pas de romantisme sudiste comme dans True Blood, même pas de relation fuckées comme seule Anne Rice peut les écrire. En fait, les premiers humains qu'on voit sont tous dans un coma artificiel et pompés pour leur précieux, précieux sang.
Le problème, c'est que les vampires n'ont pas vraiment le sens de la planification alors ils se rendent compte de la disette imminente avec seulement un mois de préavis. C'est quand même étonnant de voir que des êtres immortels ne sont pas capables de voir plus loin que le prochain chèque de loyer. On aurait pu croire que l'immortalité aurait plutôt redéfini les investissements à long terme mais bon!
Sommes toutes, ce film est assez bien ficelé et si vous êtes prêts à passer par dessus une poignée de trous de logiques, ous devriez être quittes pour un bon petit divertissement.
Je donne à Daybreakers 3 ninjas et demie mais ces ninjas ne brillent définitvement pas dans le jour et n'essaie pas de séduire une fille qui a un cinquième de leur âge.
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Sherlock Holmes
Une autre année, un autre essai de ressusciter mon blogue. À date je suis un mauvais critique car je n'ai pas encore été voir Avatar malgré le fait que c'est LE film à voir. Ou en tous cas, c'est le film sur lequel on m'a le plus questionné depuis sa sortie.
En attendant, je suis allé voir le nouveau Sherlock Holmes de Guy Ritchie. En gros c'est une nouvelle intrigue pour le super détective de la rue Baker et c'est une tentative de revenir dans les bonnes grâces des critiques pour Ritchie. L'histoire tourne autour d'une cabale qui essaie de prendre le contrôle du parlement anglais par des moyens surnaturels. De toutes façons, il est évident que la compagnie qui a produit le film veut se servir de celui-ci pour assoir une nouvelle franchise car ce film est plus une introduction de personnages qu'une bonne histoire de détectives.
Il y a eu beaucoup de controverses autour de ce film. Notamment autour de la relation entre Sherlock Holms et son compère, le docteur Watson. Le noeud de la controverse serait autour d'un supposé sous-texte homo-érotique entre les deux protagonistes. Mon opinion sur le sujet, c'est que si je n'avais pas lu sur cette soi-disante tension sexuelle, je ne l'aurais pas vu. Oui, les deux personnages s'engueulent comme un vieux couple et Holmes est manifestement jaloux de la relation entre Watson et sa fiancée mais il y a loin de la coupe aux fesses comme on pourrait paraphraser. L'affaire sent un peu la controverse ajoutée par les studios pour pousser les gens à aller voir le film.
Quant au travail de Guy Ritchie, c'est un bel effort mais c'est évident que le directeur na pas fait un bon film depuis longtemps et qu'il essaie fort, fort de se rappeler comment ça marche. Enfin libérer de l'emprise de Madonna, Guy n'a pas l'air de savoir quel facture donner au film et ça donne des résultats un peu brouillons par endroit.
C'est difficile de faire un film de Sherlock Holmes sans donner au spectateur une enquête digne de ce nom mais ce film réussis quand même. Oui Sherlock nous impressionne par son ses déductions mais il prend des sauts de logique presque olympiens pour arriver à certaines conclusions et le spectateur n'a aucune chance de pouvoir résoudre l'énigme avant la grande révélation à la fin.
Je donne donc à ce film deux ninjas et demie mais ces ninjas sont particulièrements déçus de ne pas avoir entendu "élémentaire mon cher Watson!" une seule fois du film. Si vous avez envie de voir ce film, je pense que vous serez mieux servis de le voir en DVD qu'en salle, le spectacle ne vaut pas le prix d'entrée pour deux personne plus du popcorn. Surtout que la rumeur veut que le film aura une sortie devancée en DVD afin de ne pas se faire écraser par la sortie éventuelle d'Avatar.
En attendant, je suis allé voir le nouveau Sherlock Holmes de Guy Ritchie. En gros c'est une nouvelle intrigue pour le super détective de la rue Baker et c'est une tentative de revenir dans les bonnes grâces des critiques pour Ritchie. L'histoire tourne autour d'une cabale qui essaie de prendre le contrôle du parlement anglais par des moyens surnaturels. De toutes façons, il est évident que la compagnie qui a produit le film veut se servir de celui-ci pour assoir une nouvelle franchise car ce film est plus une introduction de personnages qu'une bonne histoire de détectives.
Il y a eu beaucoup de controverses autour de ce film. Notamment autour de la relation entre Sherlock Holms et son compère, le docteur Watson. Le noeud de la controverse serait autour d'un supposé sous-texte homo-érotique entre les deux protagonistes. Mon opinion sur le sujet, c'est que si je n'avais pas lu sur cette soi-disante tension sexuelle, je ne l'aurais pas vu. Oui, les deux personnages s'engueulent comme un vieux couple et Holmes est manifestement jaloux de la relation entre Watson et sa fiancée mais il y a loin de la coupe aux fesses comme on pourrait paraphraser. L'affaire sent un peu la controverse ajoutée par les studios pour pousser les gens à aller voir le film.
Quant au travail de Guy Ritchie, c'est un bel effort mais c'est évident que le directeur na pas fait un bon film depuis longtemps et qu'il essaie fort, fort de se rappeler comment ça marche. Enfin libérer de l'emprise de Madonna, Guy n'a pas l'air de savoir quel facture donner au film et ça donne des résultats un peu brouillons par endroit.
C'est difficile de faire un film de Sherlock Holmes sans donner au spectateur une enquête digne de ce nom mais ce film réussis quand même. Oui Sherlock nous impressionne par son ses déductions mais il prend des sauts de logique presque olympiens pour arriver à certaines conclusions et le spectateur n'a aucune chance de pouvoir résoudre l'énigme avant la grande révélation à la fin.
Je donne donc à ce film deux ninjas et demie mais ces ninjas sont particulièrements déçus de ne pas avoir entendu "élémentaire mon cher Watson!" une seule fois du film. Si vous avez envie de voir ce film, je pense que vous serez mieux servis de le voir en DVD qu'en salle, le spectacle ne vaut pas le prix d'entrée pour deux personne plus du popcorn. Surtout que la rumeur veut que le film aura une sortie devancée en DVD afin de ne pas se faire écraser par la sortie éventuelle d'Avatar.
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vendredi, juin 26, 2009
On the Road Again
Finalement, nous sommes en route pour un road trip. Notre plan original était de se rendre à Hershey en Pennsylvanie et d'avoir un thème "Charlie et la fabrique de chocolat". Une visite au site de l'endroit où nous nous voulions aller nous a convaincu que ça prend une lobotomie frontale pour vouloir aller là. Allez sur le site à vos risques, la musique qu'on y entend rend vraiment dingue.
C'est donc vers la côte du Maine qu'on se dirige finalement. Par contre, un petit détour s'est imposé de lui-même; nous allons faire un ti-détour dans la ville de Salem au Massachussets pour tourister les trucs de sorcière.
Pas grand choses d'autre que de la route aujourd'hui. Par contre, je me suis rendu compte que quand on trouve le jeu qu'on vouler amener au club vidéo avant de prendre la route dans l'auto une fois rendu au Vermont, on se trouve con en crisse. Je vais donc devoir payer un retard de fou sur un jeu que j'ai trouvé ordinaire. grrr.
Par contre, nous écoutons un audiobook qui est le premier de la série "the Dresden files". Je dois avouer que je suis pas mal tomber sous le charme du style de l'auteur même si l'histoire à date est plutôt banale. Je remercie quand même mes amis Max et Marie-Eve pour la recommendation.
C'est donc vers la côte du Maine qu'on se dirige finalement. Par contre, un petit détour s'est imposé de lui-même; nous allons faire un ti-détour dans la ville de Salem au Massachussets pour tourister les trucs de sorcière.
Pas grand choses d'autre que de la route aujourd'hui. Par contre, je me suis rendu compte que quand on trouve le jeu qu'on vouler amener au club vidéo avant de prendre la route dans l'auto une fois rendu au Vermont, on se trouve con en crisse. Je vais donc devoir payer un retard de fou sur un jeu que j'ai trouvé ordinaire. grrr.
Par contre, nous écoutons un audiobook qui est le premier de la série "the Dresden files". Je dois avouer que je suis pas mal tomber sous le charme du style de l'auteur même si l'histoire à date est plutôt banale. Je remercie quand même mes amis Max et Marie-Eve pour la recommendation.
jeudi, mai 14, 2009
pratiquement plagié
Zut! Zut! et Rezut!
Patrick Lagacé a honteusement copié mon dernier billet sur son blogue.
La preuve: http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/?p=70722912
Non mais! si je n'avais pas moi-même pillé cette nouvelle sur Le site de The Register, je serais carrément insulté.
La preuve qu'il m'a copié: l'heure et la date affichés sur mon billet précèdent le sien d'environ 12 heures. Évidemment, mes pièces à convictions ne sont pas ce qui se font de mieux parce que je peux changer l'heure affichée sur mes billets à ma guise mais bon! le principe est là. On pourrait aussi arguer que son texte est complètement différent du mien mais encore là, on défend un principe. Un peu comme crier "Liberté" partout.
M. Lagacé, si vous repassez ici, oermettez-moi de vous servir le bonhomme-grimacce en émoticon de la réprobation :P (j'en ai d'autre enréserve si vous me recopiez à l'avenir, considérez-vous averti... et réprobé)
Patrick Lagacé a honteusement copié mon dernier billet sur son blogue.
La preuve: http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/?p=70722912
Non mais! si je n'avais pas moi-même pillé cette nouvelle sur Le site de The Register, je serais carrément insulté.
La preuve qu'il m'a copié: l'heure et la date affichés sur mon billet précèdent le sien d'environ 12 heures. Évidemment, mes pièces à convictions ne sont pas ce qui se font de mieux parce que je peux changer l'heure affichée sur mes billets à ma guise mais bon! le principe est là. On pourrait aussi arguer que son texte est complètement différent du mien mais encore là, on défend un principe. Un peu comme crier "Liberté" partout.
M. Lagacé, si vous repassez ici, oermettez-moi de vous servir le bonhomme-grimacce en émoticon de la réprobation :P (j'en ai d'autre enréserve si vous me recopiez à l'avenir, considérez-vous averti... et réprobé)
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Patrick Lagacé
mercredi, mai 13, 2009
Petites nouvelles des années '80
Vous vous souvenez de Debborah "Debbie" Gibson?
Les chances sont minces si vous avez moins de 30 ans. Pour les vieux pichous génération X parmi vous, vous serez heureux de savoir que madame gibson est encore active dans le show business.
Oui monsieur, elle fait des films maintenant.
Et quels films! Voici un trailer d'une de ses futures "oeuvres".
Je dois dire que je vais garder l'oeil ouvert pour ce film dans mon club vidéo local. Je pense qu'il est difficile de trouver une prémisse plus ridicule pour un film.
Les chances sont minces si vous avez moins de 30 ans. Pour les vieux pichous génération X parmi vous, vous serez heureux de savoir que madame gibson est encore active dans le show business.
Oui monsieur, elle fait des films maintenant.
Et quels films! Voici un trailer d'une de ses futures "oeuvres".
Je dois dire que je vais garder l'oeil ouvert pour ce film dans mon club vidéo local. Je pense qu'il est difficile de trouver une prémisse plus ridicule pour un film.
dimanche, mai 03, 2009
Repo! the genetic opera
Je dois l'avouer, je suis fan de Joss Whedon. Cela signifie que j'ai suivi assez religieusement les péripéties de Buffy à l'époque. Alors quand une comédie musicale mettant en vedette Anthony Stewart Head (Giles dans la série Buffy) j'ai tout de suite voulu voir le film. Pourquoi je ne l'ai pas vu tout de suite? Parce que ce film met aussi en vedette Paris Hilton.
Repo! the Genetic Opera (R!tGO) raconte l'histoire d'un futur pas trop lointain où une épidémie de panne d'organes fait rage. Heureusement, la compagnie GeneCo fournit des organes artificiels beaux, bons, pas trop chers. Par contre, si vous vous retrouvez en défaut de paiement, ils enverront le terrible Repoman pour reprendre possession de vos organes de pauvre.
Si vous êtes comme moi, vous dans une relation ou l'un (bon, avouons-le, une) des membres veut toujours regarder des comédies musicales et l'autre aime bien les films ou le sang jaillit un brin. Les films qui satisfont à toutes ces demandes sont plutôt limités. À part R!tGO, je ne peux penser qu'à Sweeney Todd qui satisfasse aux exigences de tous. Du moins jusqu'à ce que la version orchestrale d'Orange mécanique arrive en salles.
Il y a deux gros problèmes dans ce film. Le premier problème c'est que la distribution des rôles n'est pas nécessairement allée aux acteur qui ont la meilleure voix. On leur a préféré ceux qui sont prêts à travailler pour pas cher et d'être vu dans le même film que Paris Hilton. Et quand le talent n'est pas le premier critère, le côté comédie musicale en prend pour son rhume. Heureusment que Sarah Brightman et Anthony Steward Head sont là pour remonter la moyenne parce que le reste des acteurs vont du "tolérable" au Paris Hilton.
Le second problème de ce film c'est qu'il semble évident que les producteurs visaient d'en faire un film culte dès le départ. Mais faire un film culte, c'est comme faire un enfant cool. Si tu essaies trop fort, ton jupon dépasse et t'as l'air fou plus que d'autres choses.
Sinon, l'histoire est un peu confuse mais j'ai déjà vu des comédies nusicales ou des opéras tout aussi flyés. Par contre la musique est un peu oubliable. Je serais incapable de sifflotter ne serais-ce qu'une ou deux mesures de ce film. Le plus triste (pour ce film) c'est que même ma femme qui est bien plus mélomane que moi ne pouvais chantonner un seul air non plus. Il ne faut donc pas s'attendre, en voyant ce film, à unfilm qui va vous marquer à jamais.
Sommes toutes, c'est un film très violent mettant en vedette un casting presque totalement dépourvu de talent (à part sarah brightman et Anthony Steward Head) avec des tounes oubliables mais des décors assez chouettes. Ça peut valoir une location mais sachez dans quoi vous vous embarquez.
Je donne donc 2 ninjas à ce film. Ces ninjas comprennent maintenant pourquoi Paris Hilton s'est mérité un Razzie pour ce film et s'ennuient des bons vieux jours où elle ne faisait que des films en vision nocturne.
Repo! the Genetic Opera (R!tGO) raconte l'histoire d'un futur pas trop lointain où une épidémie de panne d'organes fait rage. Heureusement, la compagnie GeneCo fournit des organes artificiels beaux, bons, pas trop chers. Par contre, si vous vous retrouvez en défaut de paiement, ils enverront le terrible Repoman pour reprendre possession de vos organes de pauvre.
Si vous êtes comme moi, vous dans une relation ou l'un (bon, avouons-le, une) des membres veut toujours regarder des comédies musicales et l'autre aime bien les films ou le sang jaillit un brin. Les films qui satisfont à toutes ces demandes sont plutôt limités. À part R!tGO, je ne peux penser qu'à Sweeney Todd qui satisfasse aux exigences de tous. Du moins jusqu'à ce que la version orchestrale d'Orange mécanique arrive en salles.
Il y a deux gros problèmes dans ce film. Le premier problème c'est que la distribution des rôles n'est pas nécessairement allée aux acteur qui ont la meilleure voix. On leur a préféré ceux qui sont prêts à travailler pour pas cher et d'être vu dans le même film que Paris Hilton. Et quand le talent n'est pas le premier critère, le côté comédie musicale en prend pour son rhume. Heureusment que Sarah Brightman et Anthony Steward Head sont là pour remonter la moyenne parce que le reste des acteurs vont du "tolérable" au Paris Hilton.
Le second problème de ce film c'est qu'il semble évident que les producteurs visaient d'en faire un film culte dès le départ. Mais faire un film culte, c'est comme faire un enfant cool. Si tu essaies trop fort, ton jupon dépasse et t'as l'air fou plus que d'autres choses.
Sinon, l'histoire est un peu confuse mais j'ai déjà vu des comédies nusicales ou des opéras tout aussi flyés. Par contre la musique est un peu oubliable. Je serais incapable de sifflotter ne serais-ce qu'une ou deux mesures de ce film. Le plus triste (pour ce film) c'est que même ma femme qui est bien plus mélomane que moi ne pouvais chantonner un seul air non plus. Il ne faut donc pas s'attendre, en voyant ce film, à unfilm qui va vous marquer à jamais.
Sommes toutes, c'est un film très violent mettant en vedette un casting presque totalement dépourvu de talent (à part sarah brightman et Anthony Steward Head) avec des tounes oubliables mais des décors assez chouettes. Ça peut valoir une location mais sachez dans quoi vous vous embarquez.
Je donne donc 2 ninjas à ce film. Ces ninjas comprennent maintenant pourquoi Paris Hilton s'est mérité un Razzie pour ce film et s'ennuient des bons vieux jours où elle ne faisait que des films en vision nocturne.
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samedi, mai 02, 2009
X-Men Origines: Wolverine
Grâce aux merveilles des attaques d'insomnies provoquées par un épisode de stress (comme de savoir que quelqu'un d'autre profite de mon ordi performant et que je me contenter de mon ordinosaure Linux à cause d'un cambriolage) j'ai tout le loisir de prendre un peu de temps pour écrire un critique de X-Men Origins: Wolverine.
Ce film narre l'origine du personnage de Logan (alias Wolverine) et agit comme un prologue au film X-Men. Ce film prend comme base la série Weapon-X et lui fait des choses horrible.
Quand vous travaillez sur un projet de film basé sur une BD et que votre producteur connait le matériel de base et lui accorde le même respect que les autres fans lui portent, vous obtenez des films comme Watchmen, X-Men, X-Men 2, Batman Returns, 300 ou Superman Returns. Quand vous confiez le film à un type qui ne connait du sujet que les films précédents et qui imagine son projet comme une BD, ça donne des trucs comme Batman & Robin, Fantastic Four, X-Men the Last Stand ou X-Men Origins.
La même formule qui ne fonctionnait pas pour X-Men The Last Stand est reprise dans Origins: si un mutant c'est cool, 2 mutants c'est deux fois plus cool et par conséquent une bonne vingtaine de mutants c'est 20 fois plus cool. Évidemment, l'univers ne fonctionne pas comme ça et plutôt que de reposer sur 4 ou 5 personnages mémorables, le film s'embourbe dans une véritable tribu de personnages qu'on oubliera en moins de deux parce que chacun d'entre eux peut se considérer chanceux s'il a plus que trois lignes de dialogues.
De plus, parce qu'il est impossible de créer des liens ou des conflits avec des personnages aussi minces, l'histoire de Wolverine se fait savonner avec un traitement Soap-Operatesque ou tout le monde devient le frère ou la soeur de tout le monde. Grâce à cette technique, Wolverine et Sabretooth deviennent frère et Emma Frost et Silver Fox deviennent soeurs. Ce dernier lien est assez impressionnant étant donné que l'un des personnages (Silver Fox) est d'origine amérindienne et Frost est une blondinette aux bleux.
Si le film n'était pas basé sur une bande dessinée existante qui cmprend déjà une mythologie établie et un univers connu de ses fans, ces changements seraient mineurs. Mais ces modifications à l'emporte-pièce vont irriter surtout ceux qui rendent ces films rentables: les fans.
Ce qui est ironique c'est que le problème de la surmultiplication des personnages est aussi faite pour faire plaisir aux fans. Dans ce film c'est l'inclusion de Gambit qui a été "donnée" comme bonbon à ceux-ci. Mais même ce personnage populaire a été modifié (il s'est fait enlever son accent Cajun entre autre) et il ne reçoit qu'entre 5 et lignes de dialogue.
Et que dire de Sabertooth? Ce peronnage du premier film revient mais cette fois-ci c'est Liev Schreiber qui le joue. Ils ont confié le rôle d'un gros poilu anial et sauvage a l'acteur qui me vient a l'esprit quand on pense à "clean-cut". Au moins, il est enthousiaste et il semble prendre goût au rôle. ce qui n'est pas le cas pour tout le monde.
Hugh Jackman qui reprend le rôle titre ne semble pas se donner autant que dans les films précédents. On dirait parfois qu'il reprend le personnage par dépit, parce que de refaire un film de super-héros est le seul moyen de redorrer son étoile qui n'a jamais connu de succès commerciaux critiques en dehors des films des X-Men.
Mais si on essaie de juger le film sur ses propres mérites, il n'y a pas grand choses pour le sauver non plus. L'histoire est confuse et pleine de trous et les dialogues sont à toute fins pratiques, inexistants. Il reste donc que les effets spéciaux qui sont chouettes et quelques scènes d'action qui sont correctes mais sans plus.
Je donne donc à X-Men Origins: Wolverine 2 ninjas, deux ninjas qui sortent du cinéma déçus car ils s'attendaient à voir un documentaire sur l'origine des carcajous.
Ce film narre l'origine du personnage de Logan (alias Wolverine) et agit comme un prologue au film X-Men. Ce film prend comme base la série Weapon-X et lui fait des choses horrible.
Quand vous travaillez sur un projet de film basé sur une BD et que votre producteur connait le matériel de base et lui accorde le même respect que les autres fans lui portent, vous obtenez des films comme Watchmen, X-Men, X-Men 2, Batman Returns, 300 ou Superman Returns. Quand vous confiez le film à un type qui ne connait du sujet que les films précédents et qui imagine son projet comme une BD, ça donne des trucs comme Batman & Robin, Fantastic Four, X-Men the Last Stand ou X-Men Origins.
La même formule qui ne fonctionnait pas pour X-Men The Last Stand est reprise dans Origins: si un mutant c'est cool, 2 mutants c'est deux fois plus cool et par conséquent une bonne vingtaine de mutants c'est 20 fois plus cool. Évidemment, l'univers ne fonctionne pas comme ça et plutôt que de reposer sur 4 ou 5 personnages mémorables, le film s'embourbe dans une véritable tribu de personnages qu'on oubliera en moins de deux parce que chacun d'entre eux peut se considérer chanceux s'il a plus que trois lignes de dialogues.
De plus, parce qu'il est impossible de créer des liens ou des conflits avec des personnages aussi minces, l'histoire de Wolverine se fait savonner avec un traitement Soap-Operatesque ou tout le monde devient le frère ou la soeur de tout le monde. Grâce à cette technique, Wolverine et Sabretooth deviennent frère et Emma Frost et Silver Fox deviennent soeurs. Ce dernier lien est assez impressionnant étant donné que l'un des personnages (Silver Fox) est d'origine amérindienne et Frost est une blondinette aux bleux.
Si le film n'était pas basé sur une bande dessinée existante qui cmprend déjà une mythologie établie et un univers connu de ses fans, ces changements seraient mineurs. Mais ces modifications à l'emporte-pièce vont irriter surtout ceux qui rendent ces films rentables: les fans.
Ce qui est ironique c'est que le problème de la surmultiplication des personnages est aussi faite pour faire plaisir aux fans. Dans ce film c'est l'inclusion de Gambit qui a été "donnée" comme bonbon à ceux-ci. Mais même ce personnage populaire a été modifié (il s'est fait enlever son accent Cajun entre autre) et il ne reçoit qu'entre 5 et lignes de dialogue.
Et que dire de Sabertooth? Ce peronnage du premier film revient mais cette fois-ci c'est Liev Schreiber qui le joue. Ils ont confié le rôle d'un gros poilu anial et sauvage a l'acteur qui me vient a l'esprit quand on pense à "clean-cut". Au moins, il est enthousiaste et il semble prendre goût au rôle. ce qui n'est pas le cas pour tout le monde.
Hugh Jackman qui reprend le rôle titre ne semble pas se donner autant que dans les films précédents. On dirait parfois qu'il reprend le personnage par dépit, parce que de refaire un film de super-héros est le seul moyen de redorrer son étoile qui n'a jamais connu de succès commerciaux critiques en dehors des films des X-Men.
Mais si on essaie de juger le film sur ses propres mérites, il n'y a pas grand choses pour le sauver non plus. L'histoire est confuse et pleine de trous et les dialogues sont à toute fins pratiques, inexistants. Il reste donc que les effets spéciaux qui sont chouettes et quelques scènes d'action qui sont correctes mais sans plus.
Je donne donc à X-Men Origins: Wolverine 2 ninjas, deux ninjas qui sortent du cinéma déçus car ils s'attendaient à voir un documentaire sur l'origine des carcajous.
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super-héros
vendredi, mai 01, 2009
La critique de Wolverine va vnir plus tard
Car nous avons été victimes de cambriolage.
Ils on pris l'ordi qui a Windows, mais ils ont laissé une machine Linux et un viel écran 14 pouces .
Criss!
Ils on pris l'ordi qui a Windows, mais ils ont laissé une machine Linux et un viel écran 14 pouces .
Criss!
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