jeudi, mars 05, 2009

My name is Bruce

Il y a trois types de gens sur cette planète
  1. Ceux qui savent sans explications qui est Bruce Campbell et qui lui voue une adoration culte
  2. Ceux qui le reconnaissent avec une vague description (c'est, tsé, le gars avec le gros menton dans l'Opéra de la Terreur (Evil Dead) pis l'Armée des ténèbres (Army of Darkness) ) et qui sont généralement indifférent à son œuvre
  3. Ceux qui ont mieux à faire de leur temps que de se taper des films d'horreur de série B ou C et qui n'ont absolument rien à foutre de qui est Bruce Campbell (je baptise ce groupe: les hérétiques)
Si vous appartenez au premier groupe, vous voudrez sûrement voir ce film. Si vous faites partie du second groupe mais que vous habitez avec un membre du second groupe (comme, mettons, ma femme (coucou chérie, je parle de toi dans mon blogue)) vous voudrez probablement voir ce film. Si vous êtes dans le troisième groupe, ne vous en faites pas, le groupe 1 et 2 sont beaucoup moins nombreux que vous et nous ne pouvons que secouer nos têtes en pleurant votre ignorance sur notre idole.

Mais pour en revenir au film: My Name is Bruce (MNiB) raconte l'histoire d'un adolescent qui voue un culte à Bruce Campbell et qui l'appelle à l'aide quand il libère par inadvertance un dieu de la guerre et des nouilles ramen. Malheureusement pour lui, son idole s'avère à être un croisement entre une loque humaine et un faux-cul de premier ordre, bref il est exactement comme le personnage de ses films.

Pour un film fait sur un budget "microscopique" de 1,5 millions de dollars, MNiB tire quand même raisonnablement bien son épingle du jeu. Oui les effets spéciaux sont miteux, les dialogues ne sont pas tous excellents et il manque un certain poli à certaines scènes mais ni le film, ni les acteurs n'ont l'air de se prendre au sérieux pour une seconde pendant le tournage.

Le film reste quand même un projet un peu indulgent pour Bruce Campbell et les nombreuses références à ses bouquins dont son autobiographie "If Chins could Kill" et son autre bouquin (dont le titre m'échappe) dont on tire plusieurs faux posters (dont Death of Dead).

Je donne quand même 3,5 ninjas à My Name is Bruce et ces ninjas sont incapables de s'enlever la toune de Guon-Di de dedans la tête (Allez tous ensemble: "Guon-you, Guon-me, Guon-Di"). Remarquez que l'un de ses ninjas est entièrement composé de mon attitude de fanboy envers Bruce Campbell alors ajustez la cote selon votre appréciation des capacités thespiques de l'homme.

Religulous

Dans Religulous, Bill Maher se promène un peu partout dans le monde pour confronter les croyants sur le ridicule de la religion.

J'adore Bill Maher. Je trouve que ses monologues sont généralement délicieux. Par contre, je ne suis pas sûr de l'utilité de ce film. Parce que son but avoué est de semer le doute chez les croyants. Mais le problème avec ce but c'est que les religions, et par extension les croyants, ont déjà trouvé le contre-argument au doute: le test de la foi. Je me souviens encore quand j'étais jeune et qu'on me disait que certain passeront mon chemin pour tester ma foi mais que seul les vrais croyants allaient rester fidèles à la parole de Dieu. Le résultat final revient donc assez ironiquement de faire comme Jésus et prêcher dans le désert.

Le reste de l'auditoire qui risque donc d'apprécier le film et le ridicule consommé de certaines croyances (dont le type dans le film qui se décrit comme Jésus revenu parmi nous (The second coming of Christ)) sera formé d'agnostiques et d'athées qui n'avaient pas besoin de ce film pour se payer la tête des religions de toutes façons.

Je donne donc 3,5 ninjas à Religulous, mais ces ninjas sont de fervent Pastafaris Réformistes qui refusent de croire que les pirates sont les favoris du Monstre-Spaghetti comme le croient les Pastafaris orthodoxes.

L'aveuglement - Le film

Quelques mois après avoir lu L'aveuglement (voir critique ici-bas) j'ai regardé le film qui en découle.

L'histoire du film, qui ressemble étrangement au livre mais que je re-résume ici pour ceux qui n'auraient pas lu ni le livre ni la critique que j'ai déjà fait, c'est celle d'un monde où une épidémie de cécité prend le monde. Une seule femme gardera la vue et essaiera de survivre avec son mari et leur gang d'aveugle dans un asile où les malades sont entassés ensembles pendant que la société s'effondre autour d'eux. L'histoire, donc, est assez fidèle au livre. Sauf pour la fin qui a été sévèrement amputée de plusieurs pages.

Je pense que la transition au film a fait un grand bien à l'histoire de M. Saramago. Le style de l'auteur me semblait vraiment trop étrange par moments. Ces phrases qui n'en finissent plus et l'attitude ultra-paternaliste de certains extraits me tombaient un peu sur les nerfs. Mais dans le film, on a pas de narrateur qui nous fait de la p'tite morale à 2 balles et peut se concentrer sur l'histoire.

Une histoire qui est parfois assez sordide et dont l'exécution par le réalisateur n'est pas trop racoleuse sans pour autant sombrer dans le puritanisme.

Pour les bouts qui ont été excisés de la fin, pas vraiment de peine. Rendu à ce point dans l'histoire, le gros du message a été passé. Les scènes où la femme du docteur fait la lecture aux aveugles étaient peut-être un peu plus chouettes mais ça permet de ficeler un peu plus vite le scénario de ne pas avoir la bande qui déambule d'une maison à l'autre sans trouver ce qu'ils cherchent. Et la scène avec le vieux borgne dans le bain ne fonctionne pas aussi bien quand on peut voir qui vient lui rendre visite...

Je donne donc 3 ninjas à L'aveuglement - le film mais ces ninjas n'ont pas de commentaire niaiseux à faire en fin de critique.

lundi, février 09, 2009

woops

Merci à Mike de me corriger: Frantic c'est de Polanski, pas de Coppola. Pour ma punition j'ai copié-collé cent fois "je me forcerai pour vérifier mes faits surt IMDB avant de poster sur un film à l'avenir, pardon mononc'."

Vous me voyez contrit.

lundi, février 02, 2009

L'enlèvement (Taken)

J'avais du mal à m'imaginer Liam Neeson comme comme super-espion badass (probablement parce que je suis assez vieux et geek pour me rappeler sa performace dans Krull) mais je dois avouer que le preview du film m'a assez intrigué pour aller voir le film en salle.

L'enlèvement raconte l'histoire d'un espion américain à la retraite se lance à la rescousse de sa fille kidnappée à Paris par un réseau de traite de femmes. Imaginez un peu le Frantic de Francis Ford Coppola qui rencontre la série télé 24.

Écrit par Luc Besson, ce film se doit d'être apprécié par un auditoire qui ne se pose pas trop de questions et qui garde son étiqu-o-mètre fermé. En effet, il regorge de trous plus ou moins gros dans l'histoire et les techniques utilisées par le personnage principal sont d'une moralité qui oscillent entre le "douteuse" et "l'inexistante".

Sinon le seul truc qui me turlupine ce sont les dialogues. Entre eux, les étrangers parlent dans leur langue d'origine, ce qui est louable. Par contre, pour une raison obscure, tout le monde parle au personnage de Liam Neeson en anglais même quand il se fait passer pour un policier français. Ils vont même jusqu'à l'adresser en anglais en premier avant même qu'il parle comme si les français avaient tous un détécteur à américains.

Je donne quand même à l'enlèvement 3,5 ninjas qui eux s'exprimment entre eux en japonnais mais ne parlent pas aux étrangers qui des gai-jins tout juste bons pour l'abbatoir de toutes façons.

dimanche, février 01, 2009

Y faut-y ou y faut-y pas?

Dans tout le débat sur la bataille des plaines d'Abraham, il ne faut surtout pas perdre la perspective historique de la chose.

Prenez une seconde pour vous éduquer grâce à la bande de Prenez garde au chien



Je trouve un peu comique tout le brou-ha-ha que les gens font autour de la commémoration de la bataille des plaines. Ce n'est pas comme si empêcher la recréation de cette bataille allait faire gagner rétroactivement la France.

N'oublions pas que notre devise au Québec est "Je me souviens". Si on ne se souviens pas de notre histoire, il est difficile de faire un argumentaire convaincant pour l'indépendance ou pour la défense de la langue française en Amérique du Nord.

Je dis donc: oui à la commémoration, non à la célébration de cette bataille. Pour pouvoir dire un gros: "Vous avez gagner la bataille, mais ultimement vous n'avez pas gagné la guerre parce qu'on parle encore français ici". De voir que malgré tous les efforts, toutes les campagnes, toutes les tentatives d'assimilation nous parlons encore français, c'est ça la vraie victoire, et soyons en fiers.

Au fait, je n'ai pas lu The Gazette récemment. Quelqu'un peut me dire si les anglophones de Québec protestent aussi férocement la commémoration de la bataille de Ste-Foy prévue pour le lendemain? Parce que celle-là on l'a gagné après tout.

lundi, janvier 26, 2009

Monde infernal - la révolte des Lycans

J'ai un problème.

J'ai trouvé horrible le premier Monde infernal (Underworld en VOA) et le second etait encore pire, mais je continue d'aller voir les films de cette série en salle. Donc le fait que mon argent subventionne cette horrible, horrible franchise fait de moi un partie du problème (en plus d'avoir un problème moi-même). Pour une troisième fois, donc, je me soumets à mon masochisme cinématographique pour me taper la troisième partie de cette série.

L'histoire est en fait un prologue au premier film. L'histoire se passe dans le passé lointain. L'année n'est pas précisée mais c'est avant l'invention du shampoing et après l'invention du savon à en juger par les cheveux sales et la peau propre de pas mal tous les personnages du film. Toujours est-il que les vampires (qui s'appellent des vampires dans le film) ont commencé un esclavage des loups-garous (qui s'appellent eux des lycans, la raison du pourquoi que les vampires peuvent garder leur nom mais pas les loups-garous n'est jamais expliquée mais je soupçonne que les loups-garous sont juste trops imbéciles pour retenir des mots de plus de deux syllabes... je reviendrai là-dessus plus tard). Mais un des lycans tombe en amour avec une vampire. Un remake de Roméo et Juliette s'ensuivra sauf avec plus de mordant (dans le sens de vampire, mordant, ah pis! laissez faire...) pour un résultat final qui s'apparente donc à Roméo-Garou et Vampirette.

De dire que mes attentes étaient basses pour ce film serait l'euphémisme du siècle. Mais puisque celui qui ne s'attend à rien est rarement déçu, j'ai été presque agréablement surpris par le film. On est loin du grand art et ce n'est pas un film que je pense ajouter à ma vidéothèque mais ça m'a permis de passer un bon petit moment avec du popcorn et de fermer mon cerveau pendant 90 minutes. J'irais même jusqu'à le recommender à des gens quand il sortira en DVD.

Les scènes d'action et de combat tombent moins dans le moule "image-floue-filmée-avec-une-caméra-qui-branle-avec-un-mauvais-éclairage" qui m'avait horripilé dans le second film de la série mais on reste quand même dans les coupes rapides qui ont pour but de désorienter le téléspectateur et de ne pas trop montrer que les acteurs ont appris à se battre il y a une semaine spécialement pour le film.

Le scénario par contre confirme ce que j'avais pu dégagé de la première partie de la franchise: la raison pour laquelle les loups-garous ne peuvent pas vaincre les vampires c'est parce qu'ils ont des troubles d'apprentissage graves. Un façon polie pour dire qu'aucun des loups-garous ne risque d'exposer sa communauté avec ses théorie révolutionnaires sur la physique quantique. Une autre façon de dire qu'à la gang ils n'ont qu'un neurone et le gars qui devait le surveiller l'a mangé par inadvertance. Ce qui revient à dire que s'tune belle gang de caves attardés mentaux pas vites dans la vie.

J'en tient pour preuve ces perles de sagesse. Première preuve: alors qu'ils se sauvent du château des vampires qui les gardent prisonniers depuis des décenies, l'un des loups-garous s'exclame à propos d'une attaque qu'ils planifient sur le sus-mentionné château: "nous devrons retourner chez notre baron car nous n'avons pas d'armes". Si l'un des loups-garous présent eut un peu de lettres ou d'esprit, me semble que quelqu'un, n'importe qui aurait répondu: "T'es un un loup-garou, crisse! Quand tu tu te changes en bebitte t'as des dents, des griffes pis du poil! kessé que tu pense qu'un couteau va te donner de plus? maudit moron". Mais non car d'esprit, du plus lamentable des êtres ils n'en eûtes pas un atome et de lettres ils n'ont que les 7 qui forment le mot "taouins" (comme dirait l'autre). Non seulement ils vont piller un baron mais en plus ils vont voir un autre baron pour le piller lui aussi.

Seconde preuve que les lycans sont des imbéciles: Quand les loups-garous planifient leur attaque massive sur le château des vampires, ils décident d'attaquer en pleine nuit. Je veux bien croire qu'aucun de leur maître n'a osé leur passer un recueil des plus grandes oeuvres de Sun-Tzu mais me semble que t'as pas besoin d'avoir lu L'Art de la Guerre pour comprendre la relation: si on attaque la nuit, les vampires sont actifs pis ils peuvent nous tirer dessus et riposter si on les fesse. Par contre, si on attend 2-3 heures que le soleil se lève, tout le monde est couché pis le combat va être tellement plus facile. De deux choses l'une, donc, soit les lycans sont des imbéciles heureux ou encore l'accnt britanique obligatoire que tout le monde sauf le gros noir essaient de nous faire gober vient avec un sens hyper-gonflé du fair-play.

Il y a sûrement un couple d'autres preuves de "l'ingéniosité" des lycans mais un moment donné c'est comme rire de Michael Jackson, c'est tellement facile qu'il n'y a pas de défi alors t'arrête un peu parce que ça commence à faire pitié.

Je donne à Monde Inferal III 2,5 ninjas mais ces ninjas savent , et ce sans même avoir vu l'autre film, que les vampires de Underworld seraient capables de sacrer un méchante volée aux vampires de Twilight.

jeudi, décembre 04, 2008

Lost Boys II - The Tribe

hé boy oh boy!

Des fois faut laisser les bons souvenirs des années '80 aux années '80. En 1987 le film Lost Boys rassemblait Corey Haim, Corey Feldman, Kiefer Sutherland et Jason Patric pour un film de vampire qui est classique du genre.

Vingt ans plus tard, poussés par l'envie de monayer la nostalgie de ce film on ramène l'un des Corey (je suis incapable de dire c'est lequel sans regarder imdb mais c'est l'un des frères Frog) et le demi-frère de Keifer Sutherland pour faire comme un genre de remake/suite plus ou moins mal foutu.

L'histoire c'est... ben c'est en gros la même que le premier sauf pas de grand-père, c'est la jeune soeur du personnage principal qui se fait vampiriser, les vampires font du surf au lieu de pendouiller sous les ponts, on a couper la teneur en Corey de moitié et l'action est déplacée de Santa Clara à Luna Bay. Ah! j'ai failli oublier! On a aussi rajouter une généreuse portion de scènes de seins tout aussi gratuites les unes que les autres.

Disons pour être poli que ce film s'est rendu directement en DVD pour une raison relativement simple: quand on trouvait que les Coreys n'avaient pas de talent en 1987, on les pardonnaient parce que c'étaient des ti-culs. Maintenant que leurs culs se sont âgés et qu'ils ont pris de l'expension, c'est plus difficile d'excuser l'amateurisme de leur jeu.

Je donne un malingre petit ninja à ce film. J'aurais voulu en donner 1 et 1/2 mais le demi ninja est perdu parce que les gens qui ont écrit le dialogue ont plagié sur un de mes auteurs favoris, Terry Pratchett. ainsi quand Edgar Frog dit "Build a man a fire and he'll be warmed for a day, Set a man on fire and he'll be warmed for life" (Construit un feu à un homme et il aura chaud pour une journée. Mets le feu à un homme et il aura chaud pour le restant de ses jours) est directement tiré du livre Jingo (en français, en anglais). Allez plutôt lire un livre de Pratchett (Je recommende Small Gods (français, anglais) ou Mort (français, anglais) en particulier) plutôt que de perdre votre temps avec ce film. Vous aurez au moins la chance de lire les farces de Pratchett sans vous les faire réciter par un Corey.

Wanted

Wesley Gibson est un loser chronique. Sa blonde le trompe à plein cul avec son meilleur ami, sa job est complètement inintéressante et sa boss est une chipie émasculante. En plus sa vie est agrémentée de crises d'anxiété et de guichets automatiques qui le traitent de moumoune ("Pussy" dans le texte original).

C'est pendant qu'il est dans cet état déprimé et déprimant que la Fraternité, un groupe d'assassins à la solde d'un bout de tissu, le recrute avec des promesses d'argent, d'entrainement dans son super-pouvoir latent et de vues occasionnelles sur les fesses d'Angelina Jolie. En fait, la Fraternité voient en Wesley le seul qui serait capable de tuer Cross, un ex-Fraterneux qui s'est retourné contre son organisation avec le but de les tuer un par un.

Apparemment, ce film est basé sur une bande dessinée (ou Graphic Novel pour ceux qui ne veulent pas admettre à eux-mêmes qu'ils lisent encore des BD à leur âge) et sur plusieurs points, ça paraît. Mais ça parait dans le bon sens du terme, un peu comme ça paraissait que The Matrix avait été envisagé comme un manga originalement. Le look est slick, les plans de caméra sont souvent assez déments.

Le problème c'est le rythme du film qui passe de rapide et punché avec des cascades et des effets visuels époustouflant à un montage d'entraînement pas trop intéressant et interminable. Quand, enfin, le montage d'entraînement se termine et que le film essaie de reprendre son rythme, il ne réussit jamais vraiment à repartir avec la même fougue qu'au début. sauf que rendu là, l'histoire devient aussi un peu prévisible (pas complètement mais assez pour trouver le temps un peu long).

N'en demeure pas moins que ce film nous apprend enfin ce que nos profs de bio, de physique et d'informatique. Vous serez, j'en suis sûr, heureux comme moi d'apprendre que finalement:
- Avoir un cœur qui bat à 400 coups minutes ne tue pas, en fait ça permet de courir plus vite et frapper plus fort grâce au surplus d'adrénaline véhiculé par le sang qui circule plus vite.
- Le balles ne tirent en ligne droite que parce que c'est ça qu'on nous a toujours appris. Si on s'applique, il est faisable facile de tirer en courbe. En fait je ne vois pas là dedans tant une dérogation à la physique qu'une application pratique de géométrie hyperbolique (négative ou positive, je ne pourrais pas dire)
- Et finalement la norme unicode UFT-32 n'a pas été inventée par le consortium unicode en 1991 mais bien par les égyptiens il ya une couple de milliers d'années et la première implémentation est un métier à tisser automatique qui fourni les noms des gens à abattre.

C'est donc 2,5 ninjas que je donne à Wanted. Ces ninjas commencent fort mais leur performance inégale qui leur coûte des gros points.

J'ai loué deux autres films au club vidéo en louant Wanted. Gardez donc l'oeil ouvert pour au moins une critique de la suite du classique des classiques Lost Boys et d'un film de loups-garous appelé Skinwalkers si ce n'est pas trop mauvais pour se mériter une critique.

mercredi, décembre 03, 2008

Maudits libéraux et NPD

De façon générale je n'aime pas parler de politique sur mon blog parce qu'en général la politique, la religion et à un degré plus ou moindre le choix de système d'exploitation exploitent le même crédo: "Ferme ta yeule et crois ce que je te dis".

Mais là je suis fâché, grrr!

Et c'est la faute aux libéraux, aux NPD et appuyé par les séparatiste/souverainistes.

Voyez-vous, j'ai un rêve: le rêve d'un jour être grassement payé à faire une job qui demande de faire des be-byes tout en se faisant payer une tonne de voyages sur le bras. Et la job de gouverneur général semblait tout désignée pour moi. Jusqu'en début de semaine je pensais que les seules capacités demandées au gouverneur c'était lire le discours du trône et servir de figure de proue protocolaire pendant les gros partys officiels. C'est donc a dire de savoir lire anglais et français, savoir s'habiller propre et connaître l'ordre des fourchettes dans les banquets. Je considérais donc que j'étais à un cours de fourchettes 101 de me qualifier pour le poste.

Mais tout d'un coup la job demande de prendre des décisions lourdes d'implications. C'est donc que le gouveneur a des responsabilités et ce genre de chose peut mener à des ulcères et une importance non nulle.

Mon rêve d'une job tranquille au salaire indécent s'évaporre donc. Je dois donc me tourner vers la seule alternative qu'il me reste: boy-toy pour Paris Hilton. Elle est p'têtre moche mais moyennant ce qu'elle est prête à investir je suis prêt à feindre l'attraction et, qui sait, l'orgasme.