samedi, janvier 16, 2010
Sherlock Holmes
En attendant, je suis allé voir le nouveau Sherlock Holmes de Guy Ritchie. En gros c'est une nouvelle intrigue pour le super détective de la rue Baker et c'est une tentative de revenir dans les bonnes grâces des critiques pour Ritchie. L'histoire tourne autour d'une cabale qui essaie de prendre le contrôle du parlement anglais par des moyens surnaturels. De toutes façons, il est évident que la compagnie qui a produit le film veut se servir de celui-ci pour assoir une nouvelle franchise car ce film est plus une introduction de personnages qu'une bonne histoire de détectives.
Il y a eu beaucoup de controverses autour de ce film. Notamment autour de la relation entre Sherlock Holms et son compère, le docteur Watson. Le noeud de la controverse serait autour d'un supposé sous-texte homo-érotique entre les deux protagonistes. Mon opinion sur le sujet, c'est que si je n'avais pas lu sur cette soi-disante tension sexuelle, je ne l'aurais pas vu. Oui, les deux personnages s'engueulent comme un vieux couple et Holmes est manifestement jaloux de la relation entre Watson et sa fiancée mais il y a loin de la coupe aux fesses comme on pourrait paraphraser. L'affaire sent un peu la controverse ajoutée par les studios pour pousser les gens à aller voir le film.
Quant au travail de Guy Ritchie, c'est un bel effort mais c'est évident que le directeur na pas fait un bon film depuis longtemps et qu'il essaie fort, fort de se rappeler comment ça marche. Enfin libérer de l'emprise de Madonna, Guy n'a pas l'air de savoir quel facture donner au film et ça donne des résultats un peu brouillons par endroit.
C'est difficile de faire un film de Sherlock Holmes sans donner au spectateur une enquête digne de ce nom mais ce film réussis quand même. Oui Sherlock nous impressionne par son ses déductions mais il prend des sauts de logique presque olympiens pour arriver à certaines conclusions et le spectateur n'a aucune chance de pouvoir résoudre l'énigme avant la grande révélation à la fin.
Je donne donc à ce film deux ninjas et demie mais ces ninjas sont particulièrements déçus de ne pas avoir entendu "élémentaire mon cher Watson!" une seule fois du film. Si vous avez envie de voir ce film, je pense que vous serez mieux servis de le voir en DVD qu'en salle, le spectacle ne vaut pas le prix d'entrée pour deux personne plus du popcorn. Surtout que la rumeur veut que le film aura une sortie devancée en DVD afin de ne pas se faire écraser par la sortie éventuelle d'Avatar.
vendredi, juin 26, 2009
On the Road Again
C'est donc vers la côte du Maine qu'on se dirige finalement. Par contre, un petit détour s'est imposé de lui-même; nous allons faire un ti-détour dans la ville de Salem au Massachussets pour tourister les trucs de sorcière.
Pas grand choses d'autre que de la route aujourd'hui. Par contre, je me suis rendu compte que quand on trouve le jeu qu'on vouler amener au club vidéo avant de prendre la route dans l'auto une fois rendu au Vermont, on se trouve con en crisse. Je vais donc devoir payer un retard de fou sur un jeu que j'ai trouvé ordinaire. grrr.
Par contre, nous écoutons un audiobook qui est le premier de la série "the Dresden files". Je dois avouer que je suis pas mal tomber sous le charme du style de l'auteur même si l'histoire à date est plutôt banale. Je remercie quand même mes amis Max et Marie-Eve pour la recommendation.
jeudi, mai 14, 2009
pratiquement plagié
Patrick Lagacé a honteusement copié mon dernier billet sur son blogue.
La preuve: http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/?p=70722912
Non mais! si je n'avais pas moi-même pillé cette nouvelle sur Le site de The Register, je serais carrément insulté.
La preuve qu'il m'a copié: l'heure et la date affichés sur mon billet précèdent le sien d'environ 12 heures. Évidemment, mes pièces à convictions ne sont pas ce qui se font de mieux parce que je peux changer l'heure affichée sur mes billets à ma guise mais bon! le principe est là. On pourrait aussi arguer que son texte est complètement différent du mien mais encore là, on défend un principe. Un peu comme crier "Liberté" partout.
M. Lagacé, si vous repassez ici, oermettez-moi de vous servir le bonhomme-grimacce en émoticon de la réprobation :P (j'en ai d'autre enréserve si vous me recopiez à l'avenir, considérez-vous averti... et réprobé)
mercredi, mai 13, 2009
Petites nouvelles des années '80
Les chances sont minces si vous avez moins de 30 ans. Pour les vieux pichous génération X parmi vous, vous serez heureux de savoir que madame gibson est encore active dans le show business.
Oui monsieur, elle fait des films maintenant.
Et quels films! Voici un trailer d'une de ses futures "oeuvres".
Je dois dire que je vais garder l'oeil ouvert pour ce film dans mon club vidéo local. Je pense qu'il est difficile de trouver une prémisse plus ridicule pour un film.
dimanche, mai 03, 2009
Repo! the genetic opera
Repo! the Genetic Opera (R!tGO) raconte l'histoire d'un futur pas trop lointain où une épidémie de panne d'organes fait rage. Heureusement, la compagnie GeneCo fournit des organes artificiels beaux, bons, pas trop chers. Par contre, si vous vous retrouvez en défaut de paiement, ils enverront le terrible Repoman pour reprendre possession de vos organes de pauvre.
Si vous êtes comme moi, vous dans une relation ou l'un (bon, avouons-le, une) des membres veut toujours regarder des comédies musicales et l'autre aime bien les films ou le sang jaillit un brin. Les films qui satisfont à toutes ces demandes sont plutôt limités. À part R!tGO, je ne peux penser qu'à Sweeney Todd qui satisfasse aux exigences de tous. Du moins jusqu'à ce que la version orchestrale d'Orange mécanique arrive en salles.
Il y a deux gros problèmes dans ce film. Le premier problème c'est que la distribution des rôles n'est pas nécessairement allée aux acteur qui ont la meilleure voix. On leur a préféré ceux qui sont prêts à travailler pour pas cher et d'être vu dans le même film que Paris Hilton. Et quand le talent n'est pas le premier critère, le côté comédie musicale en prend pour son rhume. Heureusment que Sarah Brightman et Anthony Steward Head sont là pour remonter la moyenne parce que le reste des acteurs vont du "tolérable" au Paris Hilton.
Le second problème de ce film c'est qu'il semble évident que les producteurs visaient d'en faire un film culte dès le départ. Mais faire un film culte, c'est comme faire un enfant cool. Si tu essaies trop fort, ton jupon dépasse et t'as l'air fou plus que d'autres choses.
Sinon, l'histoire est un peu confuse mais j'ai déjà vu des comédies nusicales ou des opéras tout aussi flyés. Par contre la musique est un peu oubliable. Je serais incapable de sifflotter ne serais-ce qu'une ou deux mesures de ce film. Le plus triste (pour ce film) c'est que même ma femme qui est bien plus mélomane que moi ne pouvais chantonner un seul air non plus. Il ne faut donc pas s'attendre, en voyant ce film, à unfilm qui va vous marquer à jamais.
Sommes toutes, c'est un film très violent mettant en vedette un casting presque totalement dépourvu de talent (à part sarah brightman et Anthony Steward Head) avec des tounes oubliables mais des décors assez chouettes. Ça peut valoir une location mais sachez dans quoi vous vous embarquez.
Je donne donc 2 ninjas à ce film. Ces ninjas comprennent maintenant pourquoi Paris Hilton s'est mérité un Razzie pour ce film et s'ennuient des bons vieux jours où elle ne faisait que des films en vision nocturne.
samedi, mai 02, 2009
X-Men Origines: Wolverine
Ce film narre l'origine du personnage de Logan (alias Wolverine) et agit comme un prologue au film X-Men. Ce film prend comme base la série Weapon-X et lui fait des choses horrible.
Quand vous travaillez sur un projet de film basé sur une BD et que votre producteur connait le matériel de base et lui accorde le même respect que les autres fans lui portent, vous obtenez des films comme Watchmen, X-Men, X-Men 2, Batman Returns, 300 ou Superman Returns. Quand vous confiez le film à un type qui ne connait du sujet que les films précédents et qui imagine son projet comme une BD, ça donne des trucs comme Batman & Robin, Fantastic Four, X-Men the Last Stand ou X-Men Origins.
La même formule qui ne fonctionnait pas pour X-Men The Last Stand est reprise dans Origins: si un mutant c'est cool, 2 mutants c'est deux fois plus cool et par conséquent une bonne vingtaine de mutants c'est 20 fois plus cool. Évidemment, l'univers ne fonctionne pas comme ça et plutôt que de reposer sur 4 ou 5 personnages mémorables, le film s'embourbe dans une véritable tribu de personnages qu'on oubliera en moins de deux parce que chacun d'entre eux peut se considérer chanceux s'il a plus que trois lignes de dialogues.
De plus, parce qu'il est impossible de créer des liens ou des conflits avec des personnages aussi minces, l'histoire de Wolverine se fait savonner avec un traitement Soap-Operatesque ou tout le monde devient le frère ou la soeur de tout le monde. Grâce à cette technique, Wolverine et Sabretooth deviennent frère et Emma Frost et Silver Fox deviennent soeurs. Ce dernier lien est assez impressionnant étant donné que l'un des personnages (Silver Fox) est d'origine amérindienne et Frost est une blondinette aux bleux.
Si le film n'était pas basé sur une bande dessinée existante qui cmprend déjà une mythologie établie et un univers connu de ses fans, ces changements seraient mineurs. Mais ces modifications à l'emporte-pièce vont irriter surtout ceux qui rendent ces films rentables: les fans.
Ce qui est ironique c'est que le problème de la surmultiplication des personnages est aussi faite pour faire plaisir aux fans. Dans ce film c'est l'inclusion de Gambit qui a été "donnée" comme bonbon à ceux-ci. Mais même ce personnage populaire a été modifié (il s'est fait enlever son accent Cajun entre autre) et il ne reçoit qu'entre 5 et lignes de dialogue.
Et que dire de Sabertooth? Ce peronnage du premier film revient mais cette fois-ci c'est Liev Schreiber qui le joue. Ils ont confié le rôle d'un gros poilu anial et sauvage a l'acteur qui me vient a l'esprit quand on pense à "clean-cut". Au moins, il est enthousiaste et il semble prendre goût au rôle. ce qui n'est pas le cas pour tout le monde.
Hugh Jackman qui reprend le rôle titre ne semble pas se donner autant que dans les films précédents. On dirait parfois qu'il reprend le personnage par dépit, parce que de refaire un film de super-héros est le seul moyen de redorrer son étoile qui n'a jamais connu de succès commerciaux critiques en dehors des films des X-Men.
Mais si on essaie de juger le film sur ses propres mérites, il n'y a pas grand choses pour le sauver non plus. L'histoire est confuse et pleine de trous et les dialogues sont à toute fins pratiques, inexistants. Il reste donc que les effets spéciaux qui sont chouettes et quelques scènes d'action qui sont correctes mais sans plus.
Je donne donc à X-Men Origins: Wolverine 2 ninjas, deux ninjas qui sortent du cinéma déçus car ils s'attendaient à voir un documentaire sur l'origine des carcajous.
vendredi, mai 01, 2009
La critique de Wolverine va vnir plus tard
Ils on pris l'ordi qui a Windows, mais ils ont laissé une machine Linux et un viel écran 14 pouces .
Criss!
dimanche, avril 05, 2009
DE la bouche de l'Acteur lui-même
mardi, mars 24, 2009
Twilight, la fascination - Le livre
Ouf!
Le film n’était pas les gros chars mais au moins c’était une grosse amélioration par rapport au livre. Je pense que je suis littéralement chagriné par tous les arbres détruits pour imprimer les multiples copies de ce roman harlequin qui se donne des airs.
Tout d’abord, je n’ai pas « lu » le livre, j’ai écouté la version audio en allant et revenant au boulot. C’est le quatrième fois que j’écoute un livre comme ça mais je dois dire que c’est la première fois que la voix du narrateur (une narratrice dans ce cas précis) me tombe autant sur les nerfs. Donc en plus ne pas recommander le livre, je vous dirais de vous tourner vers la version papier tant qu’à vous taper la voix geignarde de la lectrice. Malgré que je me suis tourné vers ce média ne voulant pas gaspiller de mon précieux temps de lecture sur ce livre que je n'étais pas vraiment sûr d'aimer.
Mais que dire du bouquin lui-même. Ben… c’est d’la marde. Et voilà, c’est dit. Ce n’est pas constructif mais ça a le mérite d’être vrai. Laissez-moi plutôt étoffer cette opinion.
Tout d’abord, l’histoire. Sur une vingtaine de chapitres (23 ou 24, je ne m’en souviens plus), on doit attendre au chapitre 17 avant que les antagonistes fassent leur apparition. Avant ce chapitre, ils sont mentionnés en passant au chapitre 15 et c’est tout. Dire que je trouvais qu’ils sortaient de nulle part dans le film, au moins celui-ci faisait l’effort de nous les montrer pas mal depuis le début. Ces méchants qui surviennent de nulle part font en sorte qu’on a aucun suspense, aucune appréhension, bref, leur importance part rapport à l’histoire est virtuellement nulle.
Les 16 autres chapitres quant à eux raconte la
Ensuite viens le style de l’auteur qui redonne aux compositions écrites d’un élève de cinquième année ses lettres de noblesse. L’auteure à l’air de penser que son public cible est composé de gens incapables de se souvenir de ce qui a été dit il y a quatre phrases donc elle s’efforce de répéter ses points encore, et encore, et encore, encore une couple de fois et une ou deux fois de plus pour faire bonne mesure. Son leitmotiv de prédilection c’est de souligner à quel point Edward est beau. Il n’est pas juste beau, il est superbe. Il n’est pas superbe, il est divin. Il n’est pas divin, il me ressemble. Il est décrit comme étant
- Beau
- Angélique
- Séraphique
- Ressemblant Adonis (Adonis est spécifié 2 fois mais il est aussi comparé à un dieu grec non spécifique. Quelque chose me dit que Bella ou l'auteure ne pensait pas spécifiquement à Héphaïstos)
- Parfait
- un gars tellement pitou qu'on l'appellerait « chien-chien »
- Il fait soupirer les madames dans les catalogues
- il avait l'air d'avoir la face toute aussi douce que du vrai minou
- Aussi joli qu'un beau flamand rose volant majestueusement vers le soleil couchant avec une belle peinture en son bec
- Aussi beau qu'une fille moche au last call et que je suis particulièrement saoul
- Même avec un masque, on sent sa beauté qui suinte à travers les trous pour les yeux
- Il sent bon pour que les aveugles le trouvent cute eux aussi
- Remet le "sublime" dans "sublimation de la fougue féministe"
- il est à la beauté ce qu'Ottawa est à l'emmerdement
- tellement beau qu'il doit se rouler dans la shnoutte pour que ses amis arrêtent de jouer avec
Bon, bon, je l’avoue, certaines de ces descriptions sont de moi mais j’exagère à peine quand je dis que dans certains passages environ une phrase sur cinq sert à nous rappeler à quel point Edward est beau. Après deux ou trois chapitres, c’est ronflant.
Le pire, c’est qu’à part d’être beau, Edward est comme un genre d’écœurant. Tout d’abord, il fait quelques manœuvres pour isoler Bella de ses amis. Ensuite, il passe son temps à faire des remarques qui sont carrément menaçante (quand il ne détruit pas carrément le paysage autour d’elle). De plus, il épie les pensées de ses amies pour intercepter ses conversations privées. On peut aussi ajouter le fait qu’il fait grand état de ses difficultés à contrôler sa colère et à quel point il se sent « protectif » de la santé de Bella. Bref, c’est un contrôlant chronique qui isole Bella de ses amis, qui l’espionne sans arrêt et qui la menace quand il ne verse pas carrément dans la violence autour d’elle. Je ne veux pas insinuer qu’il a le profil d’un batteur de femme mais mettons qu’on peut dire qu’il n’est pas étranger à la violence psychologique.
Mais pour en revenir au style, on dirait que l’auteure a entendu parler des adverbes et des adjectifs ensemble et qu’elle a décidé que tant qu’a n’en mettre, mettons-en en grand. On fini par trouver ça rapidement énervant. Quand ça ne sombre pas dans le carrément emmerdant. Pour ne pas dire joliment pouiche. Une fois de temps en temps, ce n’est pas si pire. Par contre, quand un dialogue précise à chaque ligne le ton précis, précis, précis de chaque remarque on aimerait passer à autre chose.
En fait, tout ce qu’il manquerait pour rendre ce livre plus pénible, ce serait une morale à cinq sous sur la pureté. Heureusement, l’éducation mormone de l’auteure vient à la rescousse. Edward ne doit jamais perdre le contrôle autour de sa belle Bella. Et même si celle-ci le veut pour son corps. Il doit se retenir de peur de la tuer. Pureté, abstinence, alléluia. Ha! j'oubliais aussi le petit détour vers le créationisme quand Edward explique qu'il pense que les vampires ont été créés en même temps que les humains.
Malgré tout ceci, ce qui me dérange le plus dans ce ramassis de médiocrité c'est la relation entre les protagonistes. Cette relation qui est illustrée dans une des scènes "phares" du roman. Dans la scène en question, Edward et Bella sont dans un sous-bois, loin de toute civilisation. Edward explique à Bella que la nature l'a doté d'une foule d'avantages qui le rendent irrésistibles aux humains et lui refait le coup du "normalement je devrais être en train de te tuer en ce moment et tu ne pourrais rien y faire". Mais Bella lui explique qu'elle l'aime malgré tout.
En repensant à cette scène, je me demande sincèrement quelle relation il peut y avoir entre ces deux êtres. Parce que peu importe ce qu'Edward peut faire, Bella sera inévitablement attirée parce que le vampirisme le rend super beau, gracieux, élégant et lui donne même une odeur qui le rend attirant. Elle ne peut rien faire pour résister à ses pouvoirs et Edward le sait. Ceci ne l'empêche pas de poursuivre la relation. La seule image à laquelle je peux comparer ceci c'est celle du gars qui couche avec une fille inconsciente dans un party. Elle ne peut pas lui résister, il sait qu'elle ne peut rien faire mais il assume son consentement malgré le fait qu'elle ne peut pas vraiment offrir de résistance.
Il n'y a rien de sain dans ce roman. Et de penser qu'il y a une fille quelque part qui cherche une relation comme celle entre Bella et Edward ne me perturbe pas qu'un peu. Et je suis loin d'être le porte-étandard du féminisme.
Je donne donc à la version écrite de Twilight un petit demi-ninja tout insignifiant mais ce ninja préfère se faire sepukku que de réécouter l'horrible version narrée par Ilyana Kadushin. Du point de vue positif, ce livre permet d'apprécier n'importe quel autre auteur à sa juste valeur parce que c'est pratiquement impossible de faire pire